Chroniques

Le mot pour rire: On s’habitue à tout…

© D.R

«Je me lève et je te bouscule…Tu ne te réveilles pas… Comme d’habitude…». Ah sacré Clo clo ! Il ne croyait pas si bien dire en chantant cette inoubliable chanson.

Le grand Dalaï Lama lui, disait: «Sème un acte, tu récolteras une habitude…». Ça n’a rien à voir avec Claude François, mais le sens est le même : l’homme, comme la femme d’ailleurs, arrive toujours par s’habituer à tout, y compris aux choses qui ne lui plaisent pas.

La preuve : le prix du gasoil vient encore une fois d’augmenter, et je n’en ai même pas parlé. Ce n’est pas que j’ai oublié, mais je me suis juste habitué. A force d’entendre tous les arguments en faveur de cette récurrente «revalorisation» imposée, nous dit-on, par «les nécessités de la décompensation», j’ai fini par baisser les bras.

En vérité, il y a un argument irréfutable qui m’a donné le coup de grâce, c’est celui que j’ai entendu l’autre jour à la radio de la bouche d’une responsable politique de la majorité: «90 % des propriétaires de voitures diesel sont riches». Donc, comme je suis un riche, désormais je paye et je la ferme.
A demain.