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Pour le renouveau du sport national : Le soutien inconditionnel du Roi

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En l’espace de 15 ans, SM le Roi Mohammed VI a mis en place une dynamique palpable de changements et de réformes et lancer d’importants projets de développement, qui sont de nature à jeter les bases d’une économie solide et prospère. Et comme le développement économique passe par plusieurs canaux, le Souverain a veillé au lancement du chantier de mise à niveau du domaine sportif, secteur stratégique qui contribue au processus de développement socio-économique du Royaume.

Il est difficile d’énumérer toutes les réalisations accomplies au cours de 15 ans. Les Marocains, femmes et hommes, petits, jeunes et grands, ne peuvent que s’enorgueillir de cueillir les fruits des différents projets et structures lancés sous l’impulsion et la supervision directe du Souverain pour hisser le Royaume au rang des pays développés.
En effet, et dès l’accession au Trône de Sa Majesté, le sport a connu un essor louable pour dépasser le simple cadre de la pratique jusqu’à franchir de nouveaux horizons de compétition. Le Souverain a, dans ce sens, veillé à la préparation des conditions propices pour que le sport national soit entouré d’un environnement adéquat apte à lui permettre de relever les défis à l’aube du troisième millénaire. Ainsi, en plus de la formation des athlètes, la politique sportive nationale s’est orientée vers la mise en place d’équipements et d’infrastructures qui répondent aux besoins de la jeunesse marocaine.
Plus concrètement, cela a été rendu possible par la construction de nouveaux complexes, stades et salles omnisports, mais également par la rénovation de ceux déjà existants. La finalité étant de doter les différentes régions du Royaume d’installations sportives dignes des compétitions continentales et internationales qu’abrite le Maroc.

Le football national a été le premier à bénéficier de ce large programme de modernisation et de construction d’infrastructures sportives. Soucieux de confirmer le rôle pionnier que le Maroc n’a cessé de jouer dans ce domaine et compte tenu de ses compétences et capacités en matière d’organisation, le Souverain s’est investi lui-même pour faire du sport une véritable locomotive humaine, un réel chantier de développement.

Néanmoins, les aspirations n’étaient pas en phase avec les réalisations et les résultats ne suivaient pas.
Le Maroc a beau multiplier les efforts, soutenir les instances sportives, échafauder des complexes mais les résultats escomptés ne se présentaient pas et restaient en expectative au grand dam du peuple. Il suffit de rappeler que le Maroc n’est plus parvenu à accéder à la compétition de la Coupe du monde, depuis 1998. Seize ans plus tard, les Marocains continuent à nourrir leur chagrin en espérant vainement que cette léthargie cède la place à plus de vitalité et d’efficacité. Depuis 2004, le football marocain s’empêtre dans une crise inextricable. Que ce soit au niveau des clubs ou au niveau de la sélection nationale, le Maroc a perdu son lustre d’antan. Premier pays arabe et africain à se qualifier en huitième de finale d’une Coupe du monde- en 1986 au Mexique-, le Royaume ne fait plus peur à aucune équipe, même la plus insignifiante. D’ailleurs, le seul fait de se qualifier à une compétition africaine par exemple est devenu sujet de spéculation et de beaucoup de doute. L’ironie de l’histoire, c’est que le Maroc dépense de plus en plus pour redorer son blason mais finit par récolter de moins en moins de résultats. A l’inverse, d’autres pays comme la Zambie ou le Nigeria, les deux dernières sélections à avoir remporté la Coupe d’Afrique, dépensent beaucoup moins mais avancent beaucoup plus en cette matière.

Pourtant, le soutien accordé au sport et aux sportifs est des plus manifestes. Dans la foulée, SM le Roi a procédé à la pose de la première pierre du complexe sportif d’Agadir, et a suivi de près l’état d’avancement des travaux de construction des nouveaux complexes de Marrakech, Tanger et Agadir qui seront reconnus par les grandes instances de football comme étant des chefs-d’œuvre. Ces grands stades ont abrité un grand événement qu’est la Coupe du monde des clubs 2013 dans laquelle s’est brillamment illustré le Raja de Casablanca en atteignant la finale. Le Maroc accueillera cette année encore dans les villes de Rabat et Marrakech le Mundialito.
La crise trouverait son origine dans les procédés avec lesquels est géré le football. Le Maroc, qui était toujours donné pour exemple dans de nombreux sports aux niveaux continental et mondial ne s’est plus illustré comme il le faisait si aisément avant. Il a aujourd’hui une nouvelle occasion pour redresser la barre en organisant la Coupe d’Afrique des Nations 2015 et en tentant naturellement de l’emporter.

Par ailleurs et en athlétisme par exemple, les dernières prouesses ont été celles enregistrées par Hicham El Guerrouj, double médaillé d’or des Jeux olympiques de 2004 sur 1 500 m et 5 000 m et détenteur du record du monde du 1 500 m en 3 min 26 s 00. Et puis plus grand-chose à signaler.

Pour lui redonner à l’athlétisme ses titres de noblesse, SM le Roi a créé le Meeting international Mohammed VI dans l’espoir de revoir de nouveaux Aouita, Moutawakkil ou Bidouane. C’est une compétition d’athlétisme se déroulant une fois par an au stade Moulay Abdallah de Rabat. Créée en 2008 pour booster l’athlétisme national, l’épreuve fait partie depuis 2010 du calendrier du Challenge mondial IAAF organisé par l’IAAF et aspire à intégrer dans les années à venir la Diamond League.

Outre le football et l’athlétisme, les Marocains sont également des férus du tennis, quoique cet engouement se soit nettement amenuisé au fur et à mesure que les années passent et que les déroutes s’ensuivent. Une fois terminée l’ère des trois mousquetaires, à savoir Youness El Aynaoui, Karim Alami et Hicham Arazi, les raquettes nationales ne convainquent plus et les résultats n’ont jamais été aussi faibles. Le classement du Maroc aux niveaux international, africain et arabe ne cesse de se dégrader, le numéro 1 marocain Lamine Ouahab se situe au 321ème rang du classement ATP, tandis que les jeunes juniors n’arrivent même pas à reproduire les modestes résultats de leurs aînés.
Là encore, le Souverain a jugé nécessaire de mettre en place une compétition apte à pousser les jeunes tennisman marocains à reproduire les résultats de leurs aînés et plus encore et ce fut le Circuit international Mohammed VI.
Cependant, il y a un sport qui nage contre les vagues des mauvais résultats, c’est le cyclisme. Cette compétition a pris son premier départ en 1937.

L’épreuve dont l’organisation est interrompue pendant la dernière décennie du XXe siècle, à une exception près, reprend à partir de 2001. Depuis quarante ans, les coureurs cyclistes locaux n’avaient jamais pu triompher sur leur terrain jusqu’à la victoire de Mouhssine Lahsaini en 2011. Depuis, le Maroc a goudronné la voie du cyclisme.
La sélection marocaine de cyclisme a dominé le dernier classement africain (individuel et par équipe), comptant pour le mois de juin, publié récemment par l’Union cycliste internationale (UCI).

La sollicitude et l’attention toute particulière du Roi ont pour ambition d’inscrire le nom du Maroc dans les annales du sport international et renouer avec la gloire d’antan. La radioscopie du sport national a montré que malgré les efforts consentis beaucoup reste à faire et que malgré une image redorée dans de nombreux domaines, certaines questions demeurent entières pour le Maroc comme pays où le sport est capital.