Economie

Un nouveau défi pour Lahcen Haddad

© D.R

C’est officiel! Le Maroc est déterminé à intégrer le club des 20 premières destinations touristiques mondiales à l’horizon 2020. C’est ce qu’a annoncé, samedi 2 août à Athènes, Lahcen Haddad, ministre du tourisme.

Un objectif qu’il compte atteindre grâce aux nombreux atouts dont dispose le pays, notamment sa stabilité politique et sa proximité avec les grands marchés émetteurs.
Ainsi, intervenant lors de la cérémonie du Gala régional du World Travel Awards, qui s’est déroulée dans la capitale grecque, M. Haddad a souligné que la «destination Maroc» occupe une place de plus en plus importante à l’échelle internationale et que grâce à la Vision 2020 impulsée par SM le Roi Mohammed VI, «notre pays est déterminé à intégrer le club des 20 premières destinations mondiales à fin 2020».

Dans le même sillage, énumérant les richesses et les atouts du Maroc pour relever ce «challenge désormais établi», le ministre a notamment mis l’accent sur la stabilité politique et sociale largement reconnue du Royaume, sa proximité avec les principaux marchés émetteurs, sa vision stratégique cohérente, ses ressources humaines formées aux standards internationaux et son climat des affaires favorable.

M. Haddad a également mis en avant la «position géographique privilégiée» du Royaume avec un littoral d’environ 3.500 km de la Méditerranée au nord à l’océan Atlantique à l’ouest, un contraste magique océan-désert au sud, un riche patrimoine culturel (villes impériales, médinas, richesse gastronomique et artisanale), un climat tempéré et l’hospitalité légendaire des Marocains. D’autres atouts importants sont de nature à contribuer à la concrétisation de cet objectif, à savoir les relations étroites que le Royaume entretient avec l’Europe et l’Amérique du Nord, ses liens historiques profonds avec l’Afrique et le monde arabo-islamique et son infrastructure en plein essor.

Grâce à ces fondamentaux solides, le Maroc a réussi à attirer 10 millions de touristes en 2013, soit une hausse de 6% par rapport à 2012, et ce, en dépit d’une conjoncture économique difficile, s’est félicité le ministre.

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