De la même manière que l’Italie peut se targuer de sa Fiat 500, la France de sa Citroën 2 CV, l’Allemagne de sa Coccinelle, la Mini incarne la Grande-Bretagne, mais aussi tout un style, un esprit, une griffe, un tempérament et presque un engagement…
Elle représentait une certaine façon de penser et de se déplacer. Elle a accompagné les Trente Glorieuses. Elle a survécu aux crises pétrolières et économiques. Mais victime de la déliquescence de l’économie britannique, elle avait fini par déserter le monde de l’automobile pour se cantonner, durant un long moment, au rôle de symbole d’une époque que tout le monde pensait révolue et surannée.
Preuve que l’on ne peut tuer une légende, quelques années plus tard, précisément à l’aube du 21ème siècle, la Mini va, à l’instar du phénix, renaître à nouveau, se réincarnant dans un ramage et un plumage complètement nouveaux.
Contre toute attente, son salut lui venait de Bavière puisque c’est BMW qui sera derrière la résurrection de la marque anglaise. Depuis ce revival, que de chemin parcouru! Cette semaine, c’est après avoir pris part au Mini Driving Experience, organisé entre le fief Munich en Allemagne et les Alpes autrichiennes, que je vous propose, amis lecteurs, un dossier sur cet écusson emblématique qu’est la Mini avec des essais au programme. Je vous souhaite une très bonne lecture.









