Selon l’AFP, « toute alliance entre l’USFP et les islamistes paraît exclue. Le PJD a écarté nettement cette hypothèse après avoir laissé entendre qu’il accepterait de participer au gouvernement». Saâd Eddine Othmani, Secrétaire général adjoint du PJD , a indiqué à l’AFP que cette position s’explique par des « divergences dans les programmes ».
Toujours selon l’AFP, « reste l’hypothèse d’une alliance entre l’Istiqlal, qui a la fibre islamique très sensible, et le PJD. Cette hypothèse, qui renverrait l’USFP et la gauche dans l’opposition, est tout à fait envisageable en théorie, ces deux partis pouvant constituer une majorité avec quelques alliés de droite, mais semble écartée par le Palais ».








