Cette réunion s’est tenue entre une délégation du ministère de l’Intérieur présidée par Mohamed Yassine Mansouri, wali, directeur général des Affaires intérieures et des représentants d’associations des droits de l’Homme basées à l’étranger, dans le cadre de l’action de l’Instance Equité et Réconciliation (IER).
Moubarak Bouderka, membre de l’IER, a déclaré à l’issue de cette réunion que le ministère de l’Intérieur a exprimé son entière disposition à « mettre fin définitivement à ces abus afin que d’anciens exilés et détenus politiques ne fassent plus l’objet de harcèlements au niveau des postes frontières et puissent transiter sans entraves comme les autres citoyens ». « Il s’agit d’un témoignage supplémentaire auquel nous avons assisté en présence de représentants d’associations des droits de l’Homme, établies aux Pays-Bas, en France et en Belgique, qui ont été invités par l’IER pour participer à cette réunion et faire des suggestions à ce sujet », a-t-il ajouté.
« Les responsables du ministère de l’Intérieur, a-t-il dit, ont présenté lors de cette réunion des propositions pratiques visant à mettre fin à ces violations », ajoutant que cette réunion constitue un nouveau pas après les premières séances des auditions publiques des victimes des violations passées des droits de l’Homme.
Pour sa part, Anouar Noureddine Reda, secrétaire général de l’Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc, basée en France, a souligné que le ministère de l’Intérieur a « exprimé sa ferme volonté de trouver une solution définitive à ce problème et proposé des mesures pratiques à ce sujet ».
Au début de cette réunion, M. Mansouri a souligné la détermination du département de l’Intérieur de résoudre cette question, ajoutant que cette rencontre s’inscrit dans la dynamique que connaît le Maroc sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI en matière des droits de l’Homme.








