Le président américain a vivement dénoncé samedi les attentats de Casablanca, estimant que «ces actes meurtriers montrent, une fois de plus, que le terrorisme ne respecte ni les frontières ni les pays». George W. Bush a aussi offert l’aide des Etats-Unis au Maroc «pour arrêter et conduire devant la justice les responsables» de ces attaques.
Peu après, le secrétaire d’Etat, Colin Powell, a déclaré que son pays appréciait «hautement la direction qu’a prise le Roi Mohammed VI et le Royaume du Maroc dans la campagne internationale contre le terrorisme». «Les Etats-Unis continueront à coopérer avec le Maroc contre cette menace qui pèse sur nos deux pays et sur toute personne éprise de paix», a-t-il poursuivi avant de préciser être «en contact avec les responsables marocains au plus haut niveau (..) pour offrir toute l’assistance possible en cette période de douleur et de tristesse». M. Powell a ajouté que les «Etats-Unis et le Maroc entretiennent une amitié profonde et durable depuis plus de deux siècles».
Au lendemain des attaques, le secrétaire d’Etat adjoint à la Défense a pour sa part estimé que ces attentats n’étaient «pas une surprise». Paul Wolfowitz a déclaré que «les terroristes sont toujours là. Ils restent dangereux» et que leur choix de cibler le Maroc «nous dit quelque chose de leurs terribles motivations». Le Maroc se distingue, au sein du monde arabe, en tant que pays réalisant des avancées significatives vers la démocratie», a-t-il souligné.








