La montée en puissance de filières industrielles est dictée par les nouvelles tendances qui feront la future économie mondiale.
Les considérations d’ordre sanitaire, la donne climatique et environnementale, les nouveaux impératifs tels que l’autonomie, l’autosuffisance, la sécurité alimentaire, la gestion parcimonieuse des ressources sont toutes les nouvelles donnes qui devront dorénavant être à la base des politiques publiques et des choix des opérateurs économiques. Le Maroc a choisi à juste titre de s’imposer un virage pour préparer son économie aux batailles des prochaines décennies.
Les contours du modèle de développement sont connus depuis quelques mois déjà et devraient progressivement passer à la phase d’application dès cette année.
Une nouvelle charte des investissements sera incessamment mise en place pour encadrer et catalyser toute cette dynamique. Des dispositifs de financements novateurs comme le Fonds Mohammed VI sont d’ores et déjà prêts.
Que reste-t-il ? Que le secteur privé, dans toutes ses composantes et secteurs, industries, services, formation, accompagnement, banques, financement et autres, s’engage lui aussi dès aujourd’hui dans cette reconfiguration vitale du tissu économique en faisant preuve de plus d’audace et de créativité.










