La prochaine session parlementaire, celle dite de printemps, s’ouvrira cette semaine et devra s’attaquer rapidement à l’accélération des textes et législations qui doivent accompagner et appuyer les réformes importantes et urgentes.
Depuis le début de la pandémie, en mars 2020, jusqu’aux derniers développements en Europe et dans le monde, la période a été riche en enseignements. Le Maroc, comme beaucoup d’autres pays, s’est trouvé confronté à des situations inédites, compliquées et complexes dont les solutions ont parfois nécessité des changements de paradigmes et des démarches en rupture avec le passé.
Pour affronter les défis des prochaines décennies, le Maroc a déjà enclenché la nécessaire transformation de son économie qui devra désormais prendre en compte les nouvelles donnes comme la rareté des ressources, l’autosuffisance, la souveraineté sans oublier des facteurs naturels tels que le changement climatique. L’une des réformes les plus urgentes à mettre en marche est celle qui concerne le corpus fiscal car elle représente l’une des principales portes d’entrée pour l’édification d’un tissu d’entreprises et d’opérateurs performants et surtout pour instaurer et renforcer l’équité et la responsabilité individuelle et collective, fondements même d’une économie résiliente.










