L’apport positif de la technologie et du digital pour l’amélioration des aspects de la vie quotidienne n’est plus à démontrer.
Services publics, paperasse, contrôle, démarches administratives, enseignement et formation, achats, business, procédures pour les entreprises, tout ou presque est faisable à distance avec, en plus, de la fiabilité et, surtout, l’intégrité. Ce dernier aspect est d’ailleurs un des paramètres les plus décisifs car avec la réduction au minimum possible de l’intervention humaine dans les process, c’est la réduction, entre autres, des risques de corruption et d’aliénation des règles.
Ce qui, in fine, conduit souvent à décrédibiliser l’action publique et même le droit. La digitalisation et la technologie sont un des leviers inévitables pour construire l’économie et la société de demain. Mais l’implémentation des solutions technologiques et digitales, bien qu’elle soit le fait de politiques publiques, ne peut réellement réussir que si les nouveaux outils sont appropriés par les usagers et les utilisateurs surtout du côté des administrations.
Cela ne peut se faire qu’à travers un effort de pédagogie pour expliquer à l’utilisateur que le digital ne remplace pas un fonctionnaire mais l’aide à s’améliorer et à devenir plus performant. Bien des expériences tentées dans le passé par l’administration publique ont coûté des milliards mais tourné court par manque d’explication et d’implication en amont.










