Le puzzle Pegasus se reconstitue progressivement et la cabale délibérée contre le Maroc se confirme.
Auditionnée lors d’une réunion thématique organisée par la Chambre des députés et consacrée, entre autres sujets, à l’affaire Pegasus, une pléiade d’hommes de loi, d’avocats et d’experts judiciaires en cybernétique et cybercriminalité, marocains mais aussi et surtout français, a apporté des éléments factuels et d’analyse nouveaux qui ne laissent plus place au moindre doute (lire l’article ).
Le faux scoop organisé par un collectif de médias, le tout avec la collaboration et l’assistance «bienveillante» d’Amnesty International, était manifestement et indiscutablement une enquête totalement fabriquée sur la base d’un tissu de mensonges. Ceci avait été dit par le Maroc en son temps. Mais aujourd’hui, les faits et preuves irréfutables sont apportés par la voie de témoignages d’experts non pas marocains mais français. Ainsi, à ce jour et plusieurs mois après avoir perpétré leur acte, aucun des auteurs des publications et encore moins les rédacteurs du rapport d’Amnesty International n’ont pu apporter les éléments et preuves physiques sur la base desquels ils ont fondé leurs «histoires».
En France même, les autorités judiciaires, saisies par le Maroc au lendemain des publications, attendent depuis des mois que les auteurs puissent apporter les preuves tangibles, scientifiques et irréfutables de leurs allégations. Et à ce jour, les magistrats n’ont absolument rien reçu. Visiblement, ça prend du temps de fabriquer des «preuves»…










