L’objectif premier de la simplification des procédures administratives est évidemment de rendre plus fluides les process de prises de décisions et, in fine, de faciliter la vie aux administrés qu’ils soient de simples citoyens ou des opérateurs économiques, des investisseurs ou autres.
L’acte d’investir, qui est à la base même de la création de valeur, ne peut que mieux s’en porter. Mais les administrés ne sont pas les seuls gagnants de cette démarche. La simplification des procédures consistant généralement à écourter les process et surtout à éliminer des tâches ou des actions jugées inutiles ou redondantes, l’administration libère en fait des moyens et des ressources qui y étaient alloués. Ces ressources, qu’elles soient matérielles, financières et surtout humaines peuvent ainsi être réutilisées de manière plus optimale et réaffectées à des missions plus nobles et plus stratégiques.
En plus de se voir allégé d’un volume d’activité improductif, de réaliser des économies, l’Etat, en disposant de plus de ressources et en devenant plus efficace, est lui-même le premier gagnant de la simplification des procédures. Grâce à cette simplification, des centaines, voire des milliers de fonctionnaires et agents publics, embourbés quotidiennement dans des tâches bureaucratiques et «paperassières» sans aucune valeur, peuvent demain devenir des accompagnateurs et des facilitateurs. Ils peuvent aussi être redéployés sur le terrain ou dans des missions prioritaires selon les besoins. Ils peuvent même constituer, pour l’administration, une source d’idées, de créativité et d’amélioration.










