«Les abattoirs de Berkane » exploitent un système numérique qui permet l’identification et le suivi du cheptel depuis les étables jusqu’à l’abattage.
Infrastructure agricole : Le nouvel abattoir vise à répondre aux besoins de la population en viandes conformément aux normes sanitaires. La capacité de production de l’abattoir est de 300 têtes ovines et 35 têtes bovines par heure.
La province de Berkane modernise l’infrastructure de ses abattoirs. A cet égard, Mohamed Sadiki, ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, à procédé, lundi 10 avril, à l’inauguration du nouvel abattoir de Berkane. Cette infrastructure s’inscrit en effet dans le cadre des actions d’amélioration et de modernisation des circuits de distribution du plan agricole régional de la stratégie Génération Green. D’un investissement total de 23 millions de dirhams, l’abattoir est installé sur une superficie globale de 2,5 hectares, dont 2.950 m2 couverts.
«Le nouvel abattoir vise à répondre aux besoins de la population en viandes conformément aux normes sanitaires. La capacité de production de l’abattoir est de 300 têtes ovines et 35 têtes bovines par heure. Il dispose d’une capacité de refroidissement pour 1.500 têtes ovines et 250 têtes bovines», explique la tutelle. De même, le nouvel abattoir dispose, également, de camions équipés pour le transport des viandes et des sous-produits, d’étables, de salle équipée destinée à l’abattage et au dépouillement, d’une chaîne automatique simultanée de conditionnement, d’une chambre frigorifique, en plus de services de nettoyage des sous-produits, d’emballage, de découpe et de distribution des viandes. Le département de l’agriculture assure par ailleurs que « les abattoirs de Berkane » exploitent un système numérique qui permet l’identification et le suivi du cheptel depuis les étables jusqu’à l’abattage et qui permet de s’assurer du respect des normes exigées par l’Office nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) tout au long de la chaîne. Ils disposent, en outre, d’un dispositif de traitement et de valorisation des déchets liquides, d’une chaîne de froid et assurent un emballage moderne.
Ils s’inscrivent dans le cadre de l’économie solidaire et circulaire en faisant intervenir des coopératives, notamment dans les opérations de nettoyage et assurent une formation continue de ses employés.










