Culture

Un séminaire en novembre au Taflilalet avec la participation d’artistes

Samira Lamkarfed-Toulagui, fondatrice de l’association Pépites d’é-toiles. (DR)

Développement personnel.
L’émancipation par le bien-être, l’estime et la confiance en soi. Ces qualités recherchées par bon nombre de personnes seront prodiguées le temps d’un séminaire prévu du 19 au 23 novembre au Tafilalet par Samira Lamkarfed-Toulagui, fondatrice de l’association Pépites d’é-toiles.

 

Des artistes sont également attendus à ce séminaire qui sera rythmé par des ateliers de méditation, de training par la voix, de l’hypnothérapie accompagnée au piano, des ateliers de gastronomie avec des chefs étoilés, une marche avec des femmes nomades pour échanger sur l’entrepreneuriat des deux rives, du networking. Un événement qui se déroulera, d’après son initiatrice, la présidente de cette association, sur 5 jours « intenses hors des sentiers battus».

Diversité plurielle, cohésion…
Déjà, elle pense au succès de cet événement. A son sens, les ingrédients de cette réussite sont «le leadership inclusif, la diversité plurielle, la cohésion de groupe avec toutes ces participantes et quelques participants désireux de se joindre à cette aventure humaine, des tables rondes avec des artistes, des intervenant.e.s, des speakers de renommée internationale ». De plus, le succès consiste à « mettre en lumière le parcours de femmes de la société civile afin de prendre leur juste place dans la société».

«Notre challenge est de convaincre des femmes de s’inscrire à ce séminaire avant la mi-juillet, nous sommes une poignée de femmes à avoir pris le risque de louer un charter aller-retour de Paris Orly- Errachidia», détaille-t-elle en révélant être fière de sa citoyenneté et de son pays. Elle s’exprime aussi sur sa volonté de « promouvoir le développement et chercher les femmes entrepreneurs».

La raison d’être de Pépites d’é-toiles
Quant à son association, elle est, d’après elle, née d’une « envie d’agir pour les femmes, d’une volonté de faire rayonner le féminin, d’un souhait de créer dans le paysage des associations de femmes, un nouvel élan porteur de sororité ! ». Cette association est d’abord née dans son cœur lors d’un voyage dans le désert marocain. À l’aube de ses 50 ans et en quête de son essence, elle décide de partir seule sur la terre de ses ancêtres. Elle y vit une profonde connexion à ses racines ainsi qu’une puissante plénitude de l’instant. De retour en France, elle n’a qu’une idée en tête, partager son expérience avec les femmes de son entourage. Ainsi, elle provoque la sororité en tissant des liens profonds entre les femmes. « De ce cœur à cœur naît le désir d’entraide et d’action », estime cette fondatrice, battante humaniste, toujours pleine d’énergie pour fédérer les bonnes volontés. A travers toutes ses démarches, elle sait, d’après ses dires, libérer les trésors enfouis (compétences, talents, potentiels…), puissants élans mobilisateurs. Et ce n’est pas tout ! Le développement de ce réseau de femmes, les échanges entre elles depuis 3 ans, la rencontre avec des leaders inspirants et des ambassadeurs impliqués ont donné naissance au sommet Mosaïque de femmes- Mosaïque de vies. Ce sommet « met en valeur la parité dans les organisations et la place de la femme dans le monde ». En tout, ce séminaire a été conçu pour les femmes et « aussi pour que les hommes soient co-acteurs de ce mouvement d’ampleur et qu’ils y participent également ».