«C’est de l’activisme politique hostile et non pas une action judiciaire légitime» ! C’est la conclusion à laquelle ont récemment abouti les magistrats du tribunal de Tarascon, en France, à la suite d’une action intentée par une organisation syndicale française, la Confédération paysanne. Cette dernière n’a rien trouvé d’autre que de demander aux autorités de l’Hexagone d’interdire à une société française l’importation et la commercialisation de fruits et légumes d’origine marocaine sous prétexte que certains de ces produits proviennent du Sahara marocain. Ladite confédération, ou du moins ceux qui l’ont embarquée dans cette piètre mascarade, a ainsi choisi d’ignorer ses nobles missions purement professionnelles et syndicales pour un combat par procuration pour une cause illégitime et perdue d’avance. Et les juges de Tarascon n’ont pas été dupes en sentant à des kilomètres l’odeur de l’activisme politique hostile à la solde de la bande du Polisario. C’est un désaveu de plus en l’espace de quelques jours puisque les juges anglais de la Haute Cour de Londres avaient, au mois de mai, débouté une action similaire initiée par une ONG britannique manipulée elle aussi par des activistes du Polisario et leur bailleur de fonds, l’État algérien. A ce rythme de succession des déconvenues, ils auront vite fait le tour des tribunaux de l’Europe entière pour se rendre compte que la légalité et la légitimité de la cause marocaine sont une évidence immuable au point de faire jurisprudence… Saâd Benmansour










