Durant cet été 2023, les records historiques en matière climatique ont tous sauté. Les températures estivales enregistrées à travers le monde sont officiellement les plus élevées jamais connues de mémoire de la Terre qui a des milliards d’années.
Au Maroc l’effroyable record de 50 degrés a été pulvérisé deux fois de suite en une semaine dans la ville d’Agadir.
Et ce ne serait là que le début d’un cycle car le pire est à venir. Toutes les études scientifiques prévoient une détérioration de la situation dans les années à venir. Mais tout n’est visiblement pas perdu.
Le point de non-retour en matière de réchauffement est à quelques degrés Celsius, il n’a pas encore été franchi et, surtout, une inversion de la tendance est mathématiquement possible à condition, évidemment, que l’on fasse ce qui doit être fait. Le Maroc ne peut pas se blâmer de ne pas être engagé dans cette course contre l’effondrement climatique. Depuis les années 60 déjà, il était pleinement engagé dans la bataille de l’eau étant donné la nature de son climat semi-aride, certes.
Depuis plus de 15 ans, des stratégies et politiques sectorielles mises en œuvre par le Maroc portent en elles presque systématiquement la dimension environnementale et le souci de la durabilité quasi présente. Depuis une dizaine d’années, le Royaume a mis sur pied et lancé de manière accélérée sa transition énergétique qui est aujourd’hui une réalité. Mais le fait est qu’aujourd’hui le combat pour la survie de la Terre est par excellence un combat collectif à mener par la communauté internationale mais où, il est vrai, les expériences des uns et des autres, à l’image de celle du Maroc, peuvent servir et instruire.










