Le financement des infrastructures ferroviaires dans les pays à faibles revenus et à revenus moyens inférieurs permettra d’atteindre les objectifs du «Net Zero» dans le monde entier.
C’est ce que l’on peut relever d’une récente étude à laquelle a participé Alstom, acteur mondial des solutions de mobilité durable et verte. Cette étude, menée conjointement avec l’Union internationale des chemins de fer (UIC), l’Université de Birmingham et Roland Berger, suggère que l’investissement dans la construction de 192.000 km d’infrastructures ferroviaires pourrait permettre d’éviter jusqu’à 1,8 Gt d’émissions de CO2 d’ici à 2050, tout en améliorant les réseaux de transport et l’accessibilité.
Les défis restent cependant importants, notamment le financement, la durée de vie des projets ferroviaires et la difficulté pour les bailleurs de fonds de quantifier et de monétiser les avantages. Un plan d’action coordonné est nécessaire pour résoudre ces problèmes. «Le Maroc entend ancrer sa trajectoire de résilience et bas carbone à l’horizon 2050 et souhaite faire de la décarbonation un levier de compétitivité ; Alstom se tient prêt à accompagner le Royaume dans sa vision de modernisation des infrastructures de transport et de l’industrie ferroviaire», indique dans ce sens Mehdi Sahel, directeur général d’Alstom Maroc.
Et d’ajouter : «Le développement des sites industriels de Fès illustre parfaitement notre stratégie qui consiste à concevoir et à développer un écosystème ferroviaire localisé au Maroc ». Le responsable réitère dans ce sens l’engagement des équipes Alstom d’accompagner le pays en proposant des solutions innovantes et respectueuses de l’environnement pour améliorer la mobilité des citoyens et promouvoir le développement économique du pays.










