Les perspectives de la décarbonation continuent à être abordées par différents organismes et sous plusieurs angles. Entre autres, l’association pour le développement de la RSO au Maroc, dont Lydec est également membre, fera bientôt de même mais à sa manière. En voici un avant-goût.
Un événement futuriste. Les 7èmes Rencontres internationales de la RSO prévues le 14 février à Casablanca, qui se tiendront en partenariat avec la fédération nationale de l’électricité, de l’électronique et des énergies renouvelables, ont ce caractère de par le thème «Décarbonation au Maroc : Vers un avenir durable». Mieux encore, cette manifestation s’adjoint les ministères de la transition énergétique et du développement durable ainsi que de l’industrie et du commerce qui la placent sous leur égide. De quoi illustrer l’importance de ce sujet toujours d’actualité.
Dans les détails , cette rencontre sera, d’après l’association initiatrice, l’occasion de « débattre et d’analyser les conséquences économiques du Mécanisme d’ajustement carbone mis en place aux frontières de l’Union européenne qui s’applique au fer, à l’acier, au ciment, à l’aluminium, aux engrais, à l’hydrogène et à l’énergie en provenance des pays africains et concernera progressivement d’autres secteurs industriels tels que l’industrie automobile, l’agroalimentaire et même le textile-habillement».
En outre, cette nouvelle édition des Rencontres internationales de la RSO vise à mettre en lumière les défis face à cette mesure qui risque de pénaliser fortement les économies des pays africains mais également d’étudier les opportunités que peut engendrer la décarbonation au Maroc, et ce, en mettant l’accent sur les progrès réalisés et les étapes à franchir. A ce propos, le président de RSO au Maroc, Mohammed Aziz Derj, indique : «La décarbonation, c’est bien plus qu’une simple réduction des émissions de gaz à effet de serre». Pour lui, c’est un «changement de paradigme, une transformation profonde de nos modes de production, de consommation et de gouvernance». Et ce n’est pas tout ! Il livre même des recettes. «Cela exige des innovations technologiques, des politiques ambitieuses et une sensibilisation accrue de la population. C’est un processus qui nécessite des investissements massifs dans les énergies renouvelables, la mobilité durable, l’efficacité énergétique et la préservation de nos ressources naturelles», avance-t-il.
Quant aux principaux thèmes qui seront abordés, ils traiteront des politiques gouvernementales et des initiatives pour la décarbonation, des meilleures pratiques des entreprises et des études de cas de réussite, des avancées technologiques et des solutions innovantes dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, ainsi que des investissements et des opportunités de financement dans le cadre de la transition vers une économie à faibles émissions de carbone.










