Le dernier film du réalisateur Hassan Benjelloun «Jalal Eddine», dans les salles de cinéma dès le 21 février. Ecrite par lui-même, cette œuvre appelle à la tolérance et à l’acceptation de l’autre.
Alors qu’il a été applaudi dans de nombreux festivals nationaux et internationaux, le tout nouveau film «Jalal Eddine» du réalisateur Hassan Benjelloun fera sa sortie nationale à partir du 21 février. D’une durée de 90 minutes, ce long-métrage retrace l’histoire de Jalal Eddine Rûmi mais dans un contexte marocain et aborde de manière contemporaine les défis modernes à travers le parcours du personnage principal après le décès de sa femme.
Isolé pendant 20 ans, il finira par trouver la voie soufie grâce à une révélation intérieure. «Jalal Eddine n’arrive pas à accepter la mort de sa femme et décide de s’isoler jusqu’à ce qu’il trouve la lumière en lui. Vingt ans après, Jalal Eddine devient un maître soufi qui vit avec ses disciples», indique le synopsis du film. Ce long-métrage réunit plusieurs acteurs confirmés, en l’occurrence Yassine Ahjam (rôle principal), la Tunisienne Fatima Nacer, Ezz Al-Arab Al Kaghat, Fatima Zahra Baladi, Ayoub Al Yousifi et Malika Al-Hamaoui. Il est à noter que «Jalal Eddine» a été tourné en 2022 dans quatre villes marocaines : Fès, Settat, Berrechid et Casablanca. Il a bénéficié du soutien du Centre cinématographique marocain au titre de la deuxième session de l’année 2020, d’un montant de 3 millions et 800.000 dirhams.
Rappelons que le film a été projeté dans de nombreux festivals internationaux dont le Festival international du film du Caire et lors de la dernière édition du Festival du film africain de Khouribga durant laquelle il a remporté le prix spécial. Cette œuvre cinématographique a également été projetée au Festival international des films de la diaspora africaine à Paris. Il a entamé une tournée européenne, avec une participation au festival en Italie et aux États-Unis.
Hassan Benjelloun n’est plus à présenter. Il est l’un des cinéastes prolifiques. Soucieux des problèmes que vit la société marocaine, il traite de sujets variés tels que les droits de la femme, les années de plomb ou l’exode des juifs marocains. Plusieurs prix lui ont été décernés, ce qui lui a valu une notoriété et une reconnaissance nationales et internationales. Il compte plusieurs films courts, longs et documentaires, notamment «Yarit ou le temps d’une chanson» «Les Amis d’hier», «Les Lèvres du silence» et «Jugement d’une femme», «La Chambre Noire», et «Où vas-tu Moshé ?». Il a aussi réalisé des téléfilms tels que «Juste pour les couples», «Matmoura» et «Les oubliés de l’histoire».









