"Me voici répondant à Ton appel, Seigneur, me voici. Tu n’as pas d’associé, à Toi les louanges, de Toi les faveurs et la royauté n’appartient qu’à Toi", répétaient en choeur les pèlerins, tous vêtus de blanc.
En bus ou à pied, les fidèles ont parcouru lentement, par un temps clément, les quelques kilomètres séparant le mont Arafat de la vallée de Mina, où les rites du pèlerinage ont commencé dimanche.
Ils devaient rester jusqu’au coucher du soleil sur cette colline, où le prophète Mohamed a prononcé son dernier sermon il y a 14 siècles. Le stationnement sur le mont de la Miséricorde symbolise l’attente des hommes le jour du Jugement dernier.
Les fidèles devaient ensuite regagner la vallée de Mina pour immoler une bête, généralement un mouton, en souvenir du sacrifice que faillit accomplir Abraham en voulant tuer son fils sur ordre de Dieu. Ce rituel marque le début de la fête d’Al-Adha, célébrée à partir de mardi.
Ils passeront deux autres journées à Mina pour le rite de la lapidation des stèles symbolisant Satan, marquant la volonté de renoncer au mal, dernier rite du pèlerinage.
Selon des estimations officielles, quelque 2,5 millions de fidèles participent au Hadj de cette année. Le ministère saoudien de l’Intérieur a indiqué qu’au total 1,557 million de pèlerins venus de l’étranger participaient au Hadj, auxquels se joignent en général des centaines de milliers de Saoudiens et de résidents étrangers dans le royaume.









