Trois mois après le rapt par Al-Qaïda de Abderrahim Boualem et Abdelkarim El Mouhafidi et aucune nouvelle à l’horizon. La délégation dépêchée pour la libération de ces deux employés de l’ambassade du Maroc en Irak, portés disparus depuis le 20 octobre 2005, n’a toujours pas donné signe de vie. Menée par Mohamed Azeroual, ambassadeur assumant la mission de directeur des affaires arabes et islamiques, cette délégation devrait contribuer aux efforts de recherche. Et, éventuellement, initier des contacts avec les ravisseurs. Elle s’était rendue à la capitale jordanienne, Amman, le mardi 25 octobre. Et depuis cette date, aucune nouvelle des trois diplomates partis à la recherche de leurs compatriotes. Sous d’autres cieux, de pareilles délégations tiennent au courant l’opinion publique des derniers développements de l’affaire. Au Maroc, et trois mois après, la délégation garde le mutisme.









