L’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) a tenu, vendredi à Agadir, deux sessions de son comité d’orientation stratégique (COS) et de son conseil d’administration. Présidé par le ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Ahmed El Bouari, ce rendez-vous annuel constitue une occasion importante pour évaluer les avancées réalisées dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de développement des zones oasiennes et de l’arganier.
L’objectif étant de tracer les perspectives et le programme de travail de l’agence pour la période 2025-2027. S’exprimant à cette occasion, le ministre a insisté sur la nécessité d’adopter une approche proactive et participative, invitant l’ensemble des intervenants à la convergence des interventions et l’intensification des efforts pour relever les défis à venir. Il s’agit de renforcer la résilience des territoires face aux aléas climatiques, de promouvoir l’emploi des jeunes et l’inclusion des femmes et d’assurer une coordination efficace entre les acteurs pour maximiser l’impact des programmes et répondre efficacement aux besoins des populations locales. M. El Bouari a par ailleurs invité à une mobilisation de ressources supplémentaires et un renforcement des systèmes de suivi afin de concrétiser un modèle de développement durable et inclusif, qui valorise pleinement la richesse et le potentiel stratégique de ces territoires.
Notons que depuis sa création, la zone d’action de l’Andzoa a connu la mobilisation de plus de 143 mmdh entre 2012 et 2023, grâce à la contribution de divers acteurs institutionnels. Cette mobilisation a permis de renforcer les infrastructures et d’améliorer les conditions de vie dans ces territoires, avec des résultats significatifs portant notamment sur la réduction du taux de pauvreté passé de 13,4% en 2007 à 4,8% en 2022, le taux d’accès à l’eau potable en milieu rural atteint désormais 96% et l’accès à l’électricité a atteint 99,78%, outre le taux de scolarisation dans le cycle primaire qui est passé de 90,5% en 2012 à près de 100 % en 2023.










