Les commandes auraient enregistré une hausse dans l’«agroalimentaire» avec un carnet qui se serait situé à un niveau supérieur à la normale. Il en est de même pour les commandes des industries «chimiques et parachimiques» et celles de la «mécanique et métallurgie».
Enquête : Se référant à l’enquête de Bank Al-Maghrib, le taux d’utilisation des capacités (TUC) s’est stabilisé autour de 78 % à fin février. Les ventes pour leur part auraient progressé, selon Bank Al-Maghrib, dans toutes les branches hormis le « textile et cuir » où elles auraient baissé.
La production industrielle aurait connu une stagnation au titre du deuxième mois de l’année. C’est ce que constate Bank Al-Maghrib dans son enquête mensuelle de conjoncture dans l’industrie 2025. A fin février le taux d’utilisation des capacités (TUC) s’est stabilisé autour de 78%. «La production aurait enregistré une hausse dans l’agroalimentaire et la mécanique et métallurgie, une stagnation dans le textile et cuir et une diminution dans la chimie et parachimie», commente la Banque centrale dans ce sens. Dans la branche agroalimentaire, le TUC s’est situé à 71%. Il s’est hissé par ailleurs à 86%. Pour ce qui est de la branche textile et cuir, la stagnation observée à fin février reflète une hausse dans l’industrie de l’habillement et des fourrures ainsi qu’une baisse dans l’industrie textile et l’industrie du cuir et de la chaussure. Le TUC se serait établi à 79% contre 77% pour les industries chimiques et parachimiques.
S’agissant des ventes, elles auraient progressé, selon Bank Al-Maghrib, dans toutes les branches hormis le «textile et cuir» où elles auraient baissé. «Par destination, les ventes sur le marché étranger se seraient accrues, tandis que celles sur le marché local auraient stagné», relève-t-on. Dans les détails, les ventes se seraient accrues dans les industries agroalimentaires recouvrant une hausse sur le marché local et une stagnation des expéditions à l’étranger. Pour leur part, les ventes auraient progressé dans les industries chimiques et parachimiques, recouvrant un accroissement des expéditions à l’étranger et une baisse des ventes locales. En parallèle, les ventes des industries mécaniques et métallurgiques se seraient accrues aussi bien sur le marché local qu’étranger au moment où celles des industries textile et cuir auraient reculé dans toutes les branches à l’exception de l’industrie de l’habillement et des fourrures où elles auraient stagné.
Par destination, les ventes de la branche auraient baissé aussi bien sur le marché local qu’étranger. Pour ce qui est des commandes, elles auraient enregistré une hausse dans l’«agroalimentaire» avec un carnet qui se serait situé à un niveau supérieur à la normale. Il en est de même pour les commandes des industries «chimiques et parachimiques» et celles de la «mécanique et métallurgie». En revanche, les commandes du textile et cuir auraient baissé dans toutes les branches hormis l’industrie textile où elles auraient sagné. Il ressort par ailleurs que les carnets de commandes de la branche se seraient situés à un niveau inférieur à la normale.
Pour les trois prochains mois, les industriels anticipent globalement une hausse de la production. Toutefois, une entreprise sur quatre exprime des incertitudes quant à son évolution. Par branche, une progression est attendue dans la «chimie et parachimie» et dans la «mécanique et métallurgie», tandis qu’une stagnation est prévue dans l’«agroalimentaire» et le «textile et cuir».
Concernant les ventes, une augmentation est anticipée dans toutes les branches, à l’exception du «textile et cuir», où une baisse est attendue.










