Numérique : Afin d’accompagner l’évolution du paysage médiatique au Maroc et renforcer sa résilience face aux menaces numériques, le Bureau de l’Unesco pour le Maghreb et l’ambassade de Norvège à Rabat viennent de signer un accord stratégique.
Le Bureau de l’Unesco pour le Maghreb et l’ambassade de Norvège à Rabat viennent d’annoncer la signature d’un partenariat stratégique. En effet, les deux parties ont signé un accord qui vise à renforcer les capacités des journalistes, des professionnels des médias, des jeunes leaders et des institutions médiatiques marocaines. «Dans un contexte où la désinformation en ligne, les menaces numériques et le harcèlement deviennent des réalités quotidiennes, amplifiées par l’émergence rapide de l’intelligence artificielle (IA), ce projet de 3 ans entend offrir des réponses concrètes et durables. Son ambition est de contribuer au rôle des médias dans une société démocratique, en soutenant celles et ceux qui informent, analysent, racontent et débattent chaque jour, en renforçant leur résilience face aux risques numériques», indique l’Unesco dans un communiqué.
L’objectif étant que les journalistes, femmes et hommes, ainsi que les jeunes au Maroc puissent disposer de compétences renforcées en éducation aux médias et à l’information et en intelligence artificielle, notamment en ce qui concerne la lutte contre la désinformation et la mésinformation, ainsi que les menaces et le harcèlement en ligne. Il s’agit aussi de renforcer les capacités des institutions médiatiques au Maroc puissent disposer de politiques renforcées contre les menaces et le harcèlement en ligne. Au total, plus de 200 journalistes marocains (hommes et femmes), 150 jeunes et 15 formateurs bénéficieront directement des activités du projet. Au moins 10 rédactions seront également accompagnées pour adopter des protocoles de sécurité adaptés aux nouveaux défis du numérique. «En scellant ce partenariat, l’Unesco et le Royaume de Norvège unissent leurs forces pour soutenir la liberté d’expression, garantir la protection des journalistes, et encourager l’émergence de médias forts et responsables, piliers essentiels de toute démocratie », conclut la même source.










