Bien-être
ReKrute.com propose son nouveau label «Love my Job» aux entreprises qui souhaitent se distinguer en termes de bonheur au travail et attirer ainsi de plus en plus de talents. Le débat qui s’est déroulé la semaine dernière au sein de la CFCIM a permis aussi de faire le trait d’union entre bonheur et performance. Un panel d’experts est venu apporter son témoignage sur la question. Les détails.
« Concilier performance et bien-être au travail », c’est le thème choisi pour introduire le nouveau label développé par ReKrute.com et baptisé « Love My Job». Cette nouvelle distinction vient compléter les labels Feel Good et Krunchy Company, en valorisant les entreprises où les collaborateurs expriment un réel plaisir à exercer leur métier. «Avec Love My Job, nous voulons récompenser les entreprises où les collaborateurs viennent travailler avec envie et conviction. C’est un indicateur puissant d’engagement et de performance durable», a expliqué Alexandra Montant, DGA de ReKrute. «Aujourd’hui, la marque employeur ne peut plus se limiter à l’image ou à la promesse. Elle se construit dans la réalité du quotidien.
Ce label vient mesurer cette dimension émotionnelle et authentique du travail, devenue essentielle pour fidéliser et inspirer». L’événement qui s’est tenu au sein de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM) a réuni plusieurs dirigeants et experts RH. Les échanges ont permis d’aborder les stratégies qui permettent de concilier performance et épanouissement professionnel, les pratiques managériales innovantes, ainsi que les leviers d’attractivité pour bâtir des organisations durables. Dans un contexte de transformation rapide du monde du travail, les intervenants ont insisté sur la nécessité de repenser les modèles organisationnels afin de répondre aux nouvelles attentes des talents, en quête de sens, d’équilibre et d’un environnement bienveillant.
Assya El Boukfaoui, Country Lead Morocco Genius Services (Sogetrel), a justement salué l’audace des organisateurs d’avoir ouvert le débat sur cette thématique et a souligné que l’ouverture du monde anglophone a facilité les choses. L’experte, qui évolue dans l’infra-numérique et la fibre optique, fera remarquer que les clients sont accompagnés justement pour atteindre un niveau de bien-être. «Avec un effectif qui a atteint 500 personnes, nous avons pour ambition d’atteindre les 1.000. En tant que centre d’intérêt nous n’avons pas droit à l’erreur et nous privilégions le capital humain dans nos chaînes de valeur. Je ne conçois pas une organisation performante sans un accompagnement du middle management», conclut-elle.
De son côté, Souhail Houmaini, CEO and Partner M. Automotiv, affirme que « la société nationale a doublé son chiffre d’affaires grâce au facteur humain. Pour moi le bonheur au travail représente un vrai levier. C’est cette implication et ce bien-être au travail qui conduisent à la performance».
Pour François Marchal, DG de Saham Bank, «le bien-être est nécessaire pour offrir un service de qualité aux clients. Le personnel doit ressentir cette estime de soi. C’est bien pour cela que nous travaillons sur la posture, la formation et l’écoute. Le top management doit décliner les outils aux autres équipes jusqu’à l’opérateur dans un souci d’équité. C’est très important».
Enfin, Nawfal Jabri, président Cenexia, insistera sur le fait que « le bonheur au travail n’est pas un luxe. Nous avons multiplié nos effectifs par 7 en 4 ans. L’engagement des employés fait la performance. Pour moi le bonheur au travail s’articule autour de l’équité, la croissance et la reconnaissance».
La boucle est bouclée. Le bonheur impacte favorablement la performance.










