L’action sur le terrain ne faiblit pas, bien au contraire. Elle s’accélère, gagne en ampleur et s’inscrit désormais dans une logique de transformation profonde et durable.
Le week-end dernier, pas moins de 67 centres de santé totalement réhabilités et mis aux normes ont été mis en service dans plusieurs régions du Royaume, venant s’ajouter aux plus de 1.000 déjà opérationnels à fin 2025 (lire l’article en page 12). Dans le même esprit, et comme révélé il y a quelques semaines, près de 9.000 écoles publiques ont été rénovées, modernisées et mises à niveau depuis 2022, redonnant à l’école publique la place centrale qu’elle n’aurait jamais dû perdre.
Sur le front social, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Les aides sociales directes et les différents mécanismes de soutien public ont permis une augmentation tangible et mesurable du revenu des ménages marocains de près de 140 milliards de dirhams entre 2022 et 2024. Derrière ces montants, ce sont des millions de foyers qui voient leur quotidien s’améliorer, leur pouvoir d’achat renforcé et leur avenir sécurisé.
Ces réalisations constituent des faits, des données vérifiables, appelées à être durablement consignées dans les registres et les annales statistiques du pays. Elles sont le fruit d’un effort collectif, d’une vision, d’une équipe gouvernementale et d’une coalition qui auront assumé leurs responsabilités dans un contexte national et international pourtant complexe.
Par la force des choses et par la nature même du développement, chacun apporte sa pierre à l’édifice. Ce qui est semé aujourd’hui par une génération produira pleinement ses effets demain, au bénéfice d’autres générations. Il faut accepter cette temporalité longue, cette humilité du temps.
Car au fond, les véritables politiques publiques ne se jugent pas seulement à l’aune du présent et de l’immédiat. Elles se mesurent à la solidité des fondations qu’elles laissent. Et c’est précisément là que réside la différence entre gérer l’instant et bâtir l’avenir.










