Ce rapprochement s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales relatives à la valorisation du capital humain et à l’accélération de la transformation numérique du Royaume.
Transition numérique : Cette convention marque une nouvelle étape dans le renforcement des passerelles entre formation, innovation et besoins économiques, tout en consolidant l’accompagnement des jeunes talents marocains dans les métiers technologiques et digitaux.
Structurer un cadre de coopération pour le renforcement des compétences nationales dans les métiers de la technologie, de la data et de l’intelligence artificielle, tel est l’objet de la convention signée entre le Groupe Axa, le ministère de l’industrie et du commerce, le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation et le ministère de la transition numérique et de la réforme de l’administration. Ce rapprochement s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales relatives à la valorisation du capital humain et à l’accélération de la transformation numérique du Royaume. Il vient traduire la volonté des départements ministériels concernés de consolider l’articulation entre l’enseignement supérieur, la recherche appliquée et les besoins émergents des secteurs à forte intensité technologique. Elle s’inscrit également dans la vision portée par l’initiative «AI Made in Morocco », qui vise à faire émerger une intelligence artificielle conçue, développée et maîtrisée au Maroc. Les signataires réaffirment, ainsi, leur volonté d’accompagner la montée en compétences des jeunes talents marocains dans les métiers technologiques et digitaux, et de consolider un écosystème national capable de répondre aux exigences des transformations en cours. «La transformation profonde de l’industrie marocaine repose sur une montée en gamme sans précédent de notre capital humain.
En érigeant l’excellence technologique en priorité, nous ne nous contentons pas de renforcer l’attractivité du Royaume ; nous préparons le terrain pour une nouvelle génération d’investissements à haute intensité technologique», indique en cette occasion Ryad Mezzour, ministre de l’industrie et du commerce. Et de poursuivre : « Ce partenariat avec le Groupe Axa illustre parfaitement cette synergie : il témoigne de la capacité du Maroc à répondre aux exigences mondiales de valeur ajoutée par l’innovation et la maîtrise des savoir-faire de pointe». Du côté du département de l’enseignement supérieur, le ministre Azzedine El Midaoui indique: « Cette convention témoigne de la pertinence et de la maturité du partenariat public-privé en tant que levier structurant pour le développement des compétences, la promotion de l’innovation et le renforcement de l’employabilité des talents marocains. Elle traduit une vision partagée, celle de placer le capital humain au cœur du développement, en renforçant l’adéquation entre l’offre des compétences et les besoins réels du tissu économique national et international, en cohérence avec les priorités de la stratégie sectorielle».
Dans les détails, cette convention contribue à la mise en œuvre des dispositions de la loi-cadre n° 51.17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique, notamment celles visant à mobiliser l’ensemble des ressources disponibles afin de renforcer les formations professionnalisantes, d’assurer leur adéquation permanente aux besoins du marché du travail et d’accompagner l’évolution des activités économiques et sociales. Le cadre de coopération établi porte notamment sur l’identification et l’anticipation des besoins en compétences liés aux métiers de la cybersécurité, de la data, de l’intelligence artificielle, du Cloud, du DevOps et du Testing ainsi que sur l’adaptation et la co-construction de formations initiales, y compris par alternance, en adéquation avec ces métiers. Il est également question de développer des programmes de formation continue spécialisés, de promouvoir des projets de recherche et développement appliqués aux enjeux de transformation digitale ainsi que de renforcer les dispositifs de stages, d’immersion et d’insertion professionnelle.
A cet effet, les universités et établissements d’enseignement supérieur publics seront mobilisés, ainsi que plusieurs écoles relevant du ministère de l’industrie et du commerce, notamment l’école centrale Casablanca, l’école arts et métiers campus de Rabat, l’école supérieure des industries du textile et de l’habillement et l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises. Un comité de suivi, composé des représentants des parties signataires et des établissements concernés, sera chargé de piloter, coordonner et évaluer les actions prévues dans le cadre de ce partenariat.









