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Dynamique africaine en faveur de l’autonomie du Sahara : Le Plan marocain gagne du terrain au C24 de l’ONU

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L’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité en 2025 a été citée par la quasi-totalité des délégations comme un catalyseur majeur.

Soutien diplomatique : Le séminaire régional du C24 tenu à Managua au Nicaragua a été une tribune pour de nombreux Etats afin de réaffirmer leur soutien à l’Initiative marocaine d’autonomie comme base «sérieuse, crédible et réaliste » pour le règlement du différend autour du Sahara. Les délégations présentes ont salué la dynamique diplomatique croissante en faveur de cette approche, citant notamment le soutien d’un nombre important de pays et l’impulsion attribuée à la résolution 2797 du Conseil de sécurité.

Un soutien international massif à la souveraineté marocaine sur le Sahara a été exprimé lors du séminaire régional du C24 tenu récemment à Managua au Nicaragua. Plusieurs nations ont, à l’occasion, réitéré avec force leur appui à l’Initiative marocaine d’autonomie, tout en saluant sa conformité au droit international, à la Charte et aux résolutions pertinentes des Nations Unies.

Présentée comme la seule base « sérieuse, crédible et réaliste » pour clore définitivement ce différend régional, cette proposition bénéficie désormais d’une dynamique diplomatique élargie. Participant à cet événement, la Côte d’Ivoire et la Sierra Leone ont mis en avant l’adhésion mondiale à cette Initiative rappelant le soutien de 130 Etats à la proposition marocaine dont trois membres permanents du Conseil de sécurité. « Toutes les actions louables du Maroc témoignent de la crédibilité de l’Initiative de large autonomie qui confère aux habitants du Sahara marocain de nombreuses et importantes prérogatives», explique la délégation ivoirienne.
L’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité en 2025 a été citée par la quasi-totalité des délégations comme un catalyseur majeur. Exprimant son soutien aux efforts de médiation de l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara marocain, Staffan de Mistura, la délégation du Liberia estime que l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité en 2025 a insufflé une nouvelle dynamique au processus politique mené sous l’égide des Nations Unies, offrant ainsi un cadre propice pour parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique et durable à ce conflit artificiel. A cet égard, la délégation a réaffirmé le «plein soutien» de son pays à la voie incarnée par cette résolution, à savoir le Plan d’autonomie sous souveraineté marocaine.

Pour sa part, Jerri-Anne Jeremy, représentante de la délégation d’Antigua-et-Barbuda, a exprimé le soutien de son pays au format des tables rondes réunissant le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le «polisario», soulignant qu’une solution négociée ne peut émerger qu’à travers un engagement continu, dans un esprit de réalisme et de compromis, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. Dans le même sillage, le Commonwealth de la Dominique a appelé l’ensemble des parties à saisir cette «opportunité historique» pour parvenir à une solution politique définitive à ce différend régional qui dure depuis un demi-siècle.
Au-delà de l’aspect politique, les intervenants ont mis en lumière les progrès tangibles dans les provinces du Sud.

A l’instar de Kalilu Totangi, ambassadeur, représentant permanent adjoint de la Sierra Leone auprès de l’ONU, ayant mis en avant la dynamique du développement socio-économique et infrastructurel en cours dans les provinces du Sud, à travers des projets visant à promouvoir un développement durable et responsable, la protection de l’environnement ainsi que la valorisation de la culture locale. «Ces initiatives contribuent aussi à l’autonomisation des populations locales et au renforcement du processus de développement humain dans la région», relève-t-on dans ce sens. Le diplomate sierra-léonais a également souligné l’importance de respecter pleinement le cessez-le-feu, tout en saluant la coopération et la coordination renforcées du Maroc avec la Minurso.
Les intervenants ont également formulé leurs inquiétudes sur la situation sécuritaire et humanitaire dans les camps de Tindouf, appelant à la transparence dans la distribution de l’aide humanitaire et au respect des mécanismes d’enregistrement des populations séquestrées dans ces camps.