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Véritable affiche XXL: Les Lions de l’Atlas prêts à faire trembler le Brésil à New York

© D.R

Groupe C
Les Lions de l’Atlas s’apprêtent à défier la mythique Seleção ce samedi 13 juin au MetLife Stadium. Entre l’ambition marocaine de réitérer l’exploit de Tanger et la pression qui pèse sur un Brésil qui a perdu de sa superbe, ce premier sommet du Groupe C s’annonce d’ores et déjà volcanique.


Le tirage au sort avait réservé un énorme frisson au public marocain en particulier. Ce samedi à partir de 23h00, le Maroc dispute son tout premier match de la phase de poules du Mondial 2026 face au Brésil.
Dans l’arène géante du MetLife Stadium de New York, l’ambiance promet d’être électrique. Pour les hommes de Mohamed Ouahbi, ce match représente un véritable baromètre pour mesurer leurs ambitions nord-américaines, quatre ans après leur épopée historique au Qatar.
Les Lions de l’Atlas abordent ce tournoi après une ultime répétition générale en amical face à la Norvège, qui s’est soldée par un score de parité (1-1). Si le contenu a permis de peaufiner les automatismes, le staff médical marocain est engagé dans une véritable course contre la montre. Les regards sont particulièrement tournés vers Noussair Mazraoui et Abde Ezzalzouli, tous deux victimes de pépins physiques avec risque de récidive pour le premier.
Malgré ces alertes, le Maroc s’avance avec la confiance du vainqueur : l’ossature de l’équipe se connaît par cœur et le souvenir de la victoire historique de 2023 à Tanger reste un moteur psychologique puissant.
De son côté, la Seleção aborde la compétition avec une immense pression sur les épaules. Confiée au tacticien italien Carlo Ancelotti, l’équipe brésilienne a été désignée comme la grande favorite de ce Groupe C par le modèle prédictif de l’intelligence artificielle d’Opta.
Cependant, le Brésil devra vraisemblablement composer sans son maître à jouer, Neymar, dont la participation à ce premier match reste incertaine. Un coup dur qui forcerait Ancelotti à réorganiser son secteur offensif autour de la vitesse de Vinícius Júnior et du génie de Raphinha. Les Brésiliens savent qu’un faux pas initial face au demi-finaliste du dernier Mondial compliquerait grandement leur feuille de route.
Preuve de l’importance capitale de cette rencontre, la FIFA a confié le sifflet à l’un des arbitres les plus expérimentés du circuit européen. C’est le Slovène Slavko Vinčić, habitué des grandes soirées de Ligue des champions, qui dirigera les débats. Sa gestion du tempo et son autorité seront cruciales pour canaliser l’intensité physique et la créativité technique qui caractérisent les deux formations.
Qu’à cela ne tienne, les Lions de l’Atlas ne tremblent plus. Le Maroc dispose aujourd’hui d’une équipe nationale très compétitive et avide de victoires, à la faveur notamment d’investissements conséquents dans la formation et la modernisation des infrastructures sportives du Royaume.
La participation de la sélection nationale à la Coupe du monde 2026 représente bien plus qu’un objectif sportif. Elle s’inscrit dans la dynamique globale du football marocain, à l’heure où le pays se prépare à accueillir la Coupe du monde 2030 avec l’Espagne et le Portugal.
Pour les supporters, la qualification bien méritée à la Coupe du monde nourrit de grands espoirs : voir la sélection marocaine confirmer son statut de leader en Afrique et dans le monde arabe et rêver d’aller encore plus loin dans une compétition qui regroupera pour la première fois 48 équipes.
A la faveur d’un élan populaire sans égal, de la confiance retrouvée et de l’expérience acquise lors de l’édition du Qatar, les Lions de l’Atlas aborderont cette nouvelle aventure avec l’objectif de confirmer leur statut de puissance qui fait partie désormais des sélections les plus respectées et les plus redoutables sur la scène footballistique mondiale.
Battre le Brésil balisera grandement le chemin pour atteindre cet objectif.

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