La véritable sensation vient de l’archipel du Cap-Vert. Les Requins Bleus épatent la planète football par leur audace et leur rigueur tactique. Loin d’être de simples figurants, les Cap-Verdiens bousculent la hiérarchie établie avec un football direct, généreux et sans complexe. Enchaînant les performances de haut vol face à des nations théoriquement plus puissantes, cette sélection prouve que la cohésion de groupe et la discipline peuvent renverser des montagnes.
Le Cap-Vert n’est plus cet outsider sympathique, c’est devenu une équipe redoutable qui force le respect. Et ce n’est pas l’Uruguay qui dira le contraire. Car la Céleste s’est elle aussi fait surprendre comme l’Espagne par le prétendu petit poucet du groupe, au terme d’un match fou fou, qui aurait pu basculer d’un côté comme de l’autre sur sa fin. Avant cela, Kevin Pina (21e) a offert aux Requins Bleus le premier but de leur histoire en Coupe du monde, Maxi Araujo (44e) et Agustin Canobbio (45e+6) ont tout relancé pour l’Uruguay, puis Hélios Varela a finalement remis les deux équipes à égalité (61e). Avec deux points, le Cap- Vert, au vu de ses deux premières sorties sur la grande scène, peut espérer obtenir un sésame pour les 16e face à l’Arabie saoudite dernière, mais pas encore éliminée.










