A l’occasion du 250ème anniversaire de l’indépendance des États-Unis
Amitié durable : Les relations historiques entre le Maroc et les États-Unis ont été célébrées, récemment, à Washington lors d’un événement organisé par la Fondation Adams Memorial à l’occasion du 250ème anniversaire de l’indépendance américaine. Lors de cette rencontre, les intervenants ont rappelé que le Maroc fut le premier pays à reconnaître l’indépendance des États-Unis en 1777 et que le Traité de paix et d’amitié signé en 1786 est le plus ancien traité américain toujours en vigueur. L’ambassadeur du Maroc, Youssef Amrani, a souligné que ce partenariat, fondé sur la confiance, continue de se renforcer sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI et du président Donald Trump, grâce à une convergence croissante des intérêts politiques, économiques, sécuritaires et technologiques des deux pays. Les détails.
Les relations historiques et l’amitié durable entre le Maroc et les États-Unis ont été mises à l’honneur par la Fondation «Adams Memorial», et ce à l’occasion d’une rencontre à Washington célébrant le 250ème anniversaire de l’indépendance des États-Unis d’Amérique. Comme le précise l’ambassade du Maroc à Washington, cette rencontre, tenue récemment dans la capitale fédérale américaine, a été marquée par la présence notamment du président de la Chambre américaine des représentants, Mike Johnson, des Congressmen Bill Keating (Massachusetts), John Moolenaar (Michigan), Stephen Lynch (Massachusetts) et Morgan Griffith (Virginie). De même, plusieurs personnalités de l’échiquier politique américain ont également pris part à cette rencontre initiée par la «Adams Memorial Foundation», qui a pour vocation de perpétuer les valeurs incarnées par le deuxième président des États-Unis, John Adams, l’un des signataires du Traité de paix et d’amitié de 1786 avec le Royaume du Maroc. Dans ce sens, la présidente de la Fondation, Jackie Gingrich Cushman, a mis en avant «l’amitié durable» liant le Royaume du Maroc et les États-Unis, qui date du lendemain de l’indépendance de l’Amérique et qui marque l’un des chapitres «les plus extraordinaires» de l’histoire américaine.
Elle a rappelé, à ce propos, que le Maroc, sous le règne du Sultan Sidi Mohammed Benabdallah, fut la première nation au monde à reconnaître l’indépendance des États-Unis en 1777. Quelques années plus tard, les diplomates américains John Adams et Thomas Jefferson négocièrent et signèrent le Traité de paix et d’amitié avec le Maroc, le plus ancien traité ininterrompu de l’histoire des États-Unis, toujours en vigueur. «Cet acte fondateur de la diplomatie (bilatérale), dans lequel John Adams a joué un rôle direct et décisif, contribua à sécuriser les routes commerciales américaines, à protéger nos navires et nos marins, et à établir la jeune République sur la scène internationale», a-t-elle relevé. Et de préciser : «Il incarne l’esprit même de sens de l’État, de vision et de partenariat international que la famille Adams a porté à travers les générations. Nous sommes profondément reconnaissants pour l’amitié durable entre nos deux nations, née dès ces premiers jours». Pour sa part, l’ambassadeur du Maroc à Washington, Youssef Amrani, a mis en avant les perspectives des relations maroco-américaines et leur potentiel de croissance, d’élargissement et d’approfondissement «sans équivalent».
M. Amrani a affirmé : «Notre Traité de paix et d’amitié reste le plus ancien traité toujours en vigueur de l’histoire des États-Unis. Mais la vraie force de cette relation c’est sa capacité à se réinventer sans jamais trahir ses racines». Il a également expliqué : «Malgré les alternances politiques, les perturbations géopolitiques et les mutations de l’ordre mondial, le partenariat maroco-américain n’a cessé de se consolider. Sa pierre angulaire reste la confiance». Et de souligner que sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et grâce à l’engagement du président Donald Trump, «cette relation bilatérale vit aujourd’hui une nouvelle phase d’accélération stratégique». Le diplomate marocain a aussi souligné que «les intérêts politiques, sécuritaires, économiques et technologiques de nos deux pays convergent comme jamais auparavant», affirmant que «la valeur d’une alliance se mesure à ses actes, et non à ses discours».









