Festival
Ce nouveau rendez-vous constituera encore cette année une plateforme ouverte au dialogue sur les enjeux humains contemporains, tout en contribuant à promouvoir les valeurs d’ouverture, de pluralité et de coexistence.
Tanger accueille, du 23 au 26 juillet, la vingtième édition du Festival Twiza sous le thème « Pour l’amour, contre la haine » Ce nouveau rendez-vous constituera encore cette année une plateforme ouverte au dialogue sur les enjeux humains contemporains, tout en contribuant à promouvoir les valeurs d’ouverture, de pluralité et de coexistence. Depuis sa création en 2025, ce festival a pu se transformer « d’une initiative civile locale à l’un des plus importants événements culturels, artistiques et intellectuels dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima ainsi qu’un rendez-vous annuel dans l’agenda culturel national. Cette expérience s’est distinguée de sa capacité à combiner entre la pensée, la créativité et l’art», selon les organisateurs.
Initié par la Fondation du Festival méditerranéen de la culture amazighe, ce forum réunira, comme chaque année, d’éminentes figures de la pensée, de la culture et de la littérature, du Maroc et de l’étranger. Les organisateurs promettent un nouveau rendez-vous riche en activités à travers des débats ouverts, des rencontres littéraires ainsi qu’une série de conférences sur l’amour, la haine, la langue, la culture et l’histoire, et ce conformément à l’objectif principal de ce festival. A l’instar des précédentes éditions, cette manifestation s’ouvrira avec l’inauguration des expositions des bijoux amazighs et des poteries modelées de la tradition des montagnes du Rif ainsi que des publications et documents mettant à l’honneur le parcours des maisons d’édition Dar Agora, Slaiki Akhawayn et Dar Al-Ihyaa. Cette première journée prévoit également une conférence avec la participation de Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre française d’origine marocaine, Tahar Labib, sociologue tunisien, Sayid Ould Bah, professeur universitaire et écrivain mauritanien, Saïd Bennis, sociologue et professeur de sociolinguistique à l’Université Mohammed V de Rabat, Mustafa Omar Al-Tir, penseur écrivain libyen et Ahmed Assid, chercheur marocain en culture amazighe. Le lendemain sera marqué par la tenue d’une deuxième conférence réunissant Mohamed Ziani, chercheur et enseignant universitaire marocain, Abdeslam Khalfi, penseur et chercheur marocain en amazigh, Ahmed Arehmouch, acteur associatif et défenseur des droits de l’Homme, Allal El Moussaoui, penseur et chercheur marocain, Malika Boutaleb, poétesse amazighe, Khaled Zirari, acteur amazigh, Hassan Id Balkassm, militant associatif et écrivain amazigh, Mohammed Chami, chercheur en linguistique amazighe, Ahmed Assid, chercheur en culture amazighe et Aziz El Ouazzani, artiste amazigh pour débattre autour du thème « De la reconnaissance à l’activation… L’amazighité face au discours de haine ». Ce forum scientifique et culturel donnera la même journée rendez-vous avec des femmes au parcours exceptionnel, avec notamment Najat Belkacem, Aïcha Belarbi et Manal El Akhdari, et avec l’intervention à distance du philosophe canadien Alain Deneault, autour «L’amour et la haine à l’ère du numérique»
Ce nouveau rendez-vous connaîtra, lors de sa troisième journée, la programmation d’une conférence autour du thème « Le Maroc au miroir des nouvelles découvertes archéologiques» et avec la participation d’une pléiade de penseurs et intellectuels marocains, notamment Youssef Bokbot, Zine El Abidine Ouragh, Abdelhadi Ouag, Aïcha Beyklémen, Hassan Ouragh et Mohssine El Jerraoui. Le programme de cette troisième journée comporte une autre rencontre avec l’écrivain palestinien Ibrahim Nasrallah, qui sera, lors de cette soirée, l’invité du poète marocain Mokhless Seghir autour du thème « Palestine : le paradoxe de l’amour et de la haine ». Ce forum prendra fin avec une table ronde réunissant des écrivains et poètes marocains et arabes, notamment Mohamed Dekkali, Salah El Ouadie, Ghuida Khalifa, Mohamed Abdelouahab Rafiqui, Driss Lagrini, Saïd Nachid et Ahmed Assid pour débattre sur le sujet « Comment contrer les discours de haine ?».
Cette table ronde sera précédée par le fameux forum annuel des écrits de jeunesse. Encadré par le poète et journaliste tangérois Abdellatif Bniyahia, ce forum sera marqué par la présence de la poétesse marocaine Wafaa Lamrani, comme invitée d’honneur ainsi que la participation de jeunes talents tels qu’Imane Ait Baba, Mohamed El Mouden, Othmane Chleikh.










