Duels
Le groupe B de la Coupe d’Afrique des Nations féminine (CAN), qui se déroule au Maroc du 26 juillet et jusqu’au 16 août, mettra aux prises des nations majeures du football féminin africain et des outsiders déterminés à bouleverser la hiérarchie.
Se présentant comme l’un des grands favoris de ce groupe, les Banyana Banyana d’Afrique du Sud auront les yeux rivés vers les phases avancées de cette compétition.
Championnes en 2022 mais restées au pied du podium en 2024, les Sud-Africaines abordent cette édition 2026 avec un esprit de revanche.
Portées par leur attaquante vedette Thembi Kgatlana, les Banyana Banyana n’auront qu’un seul objectif, celui de détrôner le Nigeria et reprendre la couronne continentale, une mission âpre pour les joueuses de la sélectionneuse Desiree Ellis en présence de poids lourds du football africain féminin avec qui il faut composer.
Face aux Sud-Africaines, les Éléphantes de la Côte d’Ivoire, repêchées après l’élargissement de la compétition à 16 équipes, s’avancent vers la CAN féminine 2026 avec de solides arguments pour bousculer la hiérarchie africaine et rééditer ses exploits passés.
Emmenée par le technicien français Reynald Pedros, ancien sélectionneur de l’équipe féminine du Maroc, et portée par le talent de son attaquante vedette Habibou Ouedraogo, la sélection ivoirienne compte bien jouer les trouble-fêtes dans ce groupe B.
Cette édition marque le retour en force de la Côte d’Ivoire après ses participations en 2010, 2012 et 2014 qui marque leur dernière apparition dans cette compétition ainsi que leur meilleure performance, monter sur la troisième marche du podium.
De retour au Maroc après avoir manqué l’édition 2024, les Etalons Dames du Burkina Faso arrivent à la CAN 2026 avec des certitudes nées d’une campagne de qualification assumée.
Elles ont validé leur qualification avec autorité en dominant successivement le Burundi avec un score cumulé de 5-1, puis le Togo par 3 à 0.
Portées par l’attaquante Adama Congo et leur sélectionneur Pascal Sawadogo, les outsiders burkinabè ambitionnent de bousculer la hiérarchie et s’extirper de la phase de poules pour la première fois de leur histoire.
Les Twiga Stars de la Tanzanie, qui sont de retour au Maroc après avoir goûté à la phase de groupes en 2010 et 2024, aborderont cette édition avec l’ambition de marquer l’histoire.
Portées par un parcours de qualification sans faute, où elles ont dominé la Guinée équatoriale et l’Ethiopie, et par une génération dorée incarnée par l’attaquante Clara Luvanga, les Twiga Stars devront toutefois sortir le grand jeu pour s’extraire d’un groupe de la mort particulièrement relevé.
Cette nouvelle édition de la CAN organisée au Maroc déchaîne les passions et suscite un grand intérêt. La Confédération africaine de football et Canal+ ont conclu un accord prévoyant la diffusion en direct de la compétition sur la chaîne SuperSport dans toute l’Afrique subsaharienne. L’intégralité des 34 matchs du tournoi sera accessible aux abonnés des offres, permettant ainsi au plus grand nombre de prendre part à cette grande fête du football féminin africain.
Cette édition élargie à 16 équipes s’annonce comme l’une des plus palpitantes de l’histoire de la compétition, avec une prime record de 2 millions de dollars US réservée aux vainqueurs de la finale le 16 août prochain.










