Un collectif d’ONG de défense des droits de l’Homme basées en Belgique a appelé les instances européennes à sortir de leur mutisme et à prendre d’urgence les mesures énergiques qui s’imposent pour mettre un terme aux pratiques d’esclavage en cours dans les camps de Tindouf, en Algérie. Dans des lettres adressées à la présidence de l’Union européenne, à la Commission européenne, au Conseil de l’Europe et au Parlement européen, dont la MAP a reçu jeudi une copie, ce collectif d’ONG constitué de l’Union des Associations sahraouies en Europe, de l’Association pour l’Union et les droits des Sahraouis, de l’Association House of Peace et de l’Association Freedom, affirme avoir appris avec "stupéfaction, au moment où certains pays de l’UE célèbrent l’abolition de l’esclavage, que des pratiques d’esclavage sont en cours actuellement, en toute impunité et à l’abri des regards de la communauté internationale, dans les camps de Tindouf sous contrôle du polisario et des services algériens".









