Le parc industriel de Bouskoura vient d’être inauguré officiellement. Et c’est le partenriat public-privé, entre le Maroc et la France, qui s’en est raffermi. Le parc, qui a été inauguré, samedi 14 juillet, par le Premier ministre Driss Jettou, se situe sur un total de 28 ha et compte quelque 500 lots d’une superficie comprise entre 500 m2 et 5.000 m2. Le projet a nécessité un investissement de 2 milliards DH et a été réalisé par la Chambre française de commerce du Maroc, en partenariat avec le gouvernement marocain et d’autres partenaires.
Le parc a été financé par des partenaires marocains et étrangers, dont la Caisse de dépôts et de gestion (CDG) et la Caisse française de dépôts et de la consignation. La nouvelle zone industrielle sera gérée par une société créée ad hoc. La société de gestion et d’exploitation du parc industriel de Bouskoura (SOGIB), créée, pour ce faire, par la CFCIM, a été dotée d’un capital de 18 millions DH. Elle aura pour charge d’équiper ce parc, le promouvoir et en assurer le maintien des équipements.
Le projet, dans sa globalité, permettra la création de quelque 6.000 emplois directs et 2.000 à 2.500 emplois indirects.
«La concrétisation de ce complexe industriel symbolise sans aucun doute la solidité et l’excellence des relations entre la France et le Maroc», a déclaré Driss Jettou à son lancement. Outre les bâtiments réservés aux entreprises opérationnelles, le parc comprend également un restaurant d’entreprises, une agence bancaire, des centres de formation et de médecine du travail et un commerce de fournitures destiné aux activités de services.
L’espace de ce complexe industriel a été conçu, affirme-t-on, selon les normes de sécurité et de compatibilité internationales.
C’est pour cela que près de 46% des sociétés, qui ont manifesté leur intérêt pour cette zone industrielle, sont à capitaux étrangers et 30% à capitaux français. Ce qui fait dire à Jean François Thibault, ambassadeur de France au Maroc que «les investisseurs étrangers, les opérateurs français, en particulier, ont confiance dans les perspectives de développement économique du Royaume».
À rappeler que c’est en septembre 1996 que la CFCIM a décidé de lancer un projet concernant la création d’une zone industrielle.
Depuis, et étant donné l’expérience positive de cette aventure, la CFCIM a décidé de reproduire l’opération par la création d’un nouveau parc industriel locatif à Ouled Salah. Le nouveau projet d’une superficie de 32 ha devrait offrir une gamme de services et répondant aux besoins de la PMI.









