Marginalisés par une classe politique, un grand nombre d’Algériens âgés entre 20 et 25 ans «ont accumulé les frustrations et cherchent des exutoires», écrit le magazine Jeune Afrique, dans sa dernière livraison.
«Blues, incertitude et précarité, les jeunes (Algériens) se cherchent», note la publication, soulignant qu’ «en Algérie l’absence de dialogue entre les générations et les difficultés à trouver sa place dans la société font douter les jeunes et assombrissent leur vision du futur».
«Il y a un vacillement des valeurs: la famille, l’école, les institutions, les politiques. Les jeunes sont désenchantés, ils manquent de repères et d’un projet de société», analyse Saïd Benmerad chef de projet au Centre national Algérien d’études et d’analyses pour la population et le développement (Ceneap), cité par le magazine panafricain.








