Avec l’usure du pouvoir, et son intensité, la capacité d’arbitrage du wali entre les différentes familles politiques de la capitale du Sahara s’est émoussée. Le PAM et l’Istiqlal, notamment, sont au coude-à-coude. La neutralité passive de l’administration participe à la dégradation du climat politique. Et les grandes familles locales considèrent que la situation, à défaut d’un partage clair du leadership porte préjudice à leurs intérêts.









