Après ceux brulés vifs en octobre dernier : L’armée algérienne liquide deux jeunes orpailleurs de Tindouf de sang-froid

Après ceux brulés vifs en octobre dernier : L’armée algérienne liquide deux jeunes orpailleurs de Tindouf de sang-froid

L’armée algérienne a tué de nouveau par balle début de semaine deux jeunes orpailleurs issus des camps de Tindouf suscitant ainsi une vague de colère auprès des habitants de ces camps et les instances internationales chargées du respect des droits de l’Homme.


Alors que tous les feux du projecteur sont braqués vers l’Espagne qui accueillait depuis quelques jours le tortionnaire Brahim Ghali, président de la chimérique RASD poursuivi par la justice de ce pays pour ses crimes contre l’humanité, l’Algérie a opté pour une autre tactique stratégique pour détourner les regards de la population de Tindouf en tuant avec préméditation deux jeunes sahraouis qui cherchaient de l’or dans les environs des camps.
Dans les détails de ce dernier acte barbare, des jeunes sahraouis, dont des Mauritaniens, qui sont des chercheurs d’or, ont été exposés à une pluie de balles près du camp de Dakhla à Tindouf, entraînant la mort de deux personnes et la blessure d’une autre. Sans aucun avertissement direct ou indirect à l’avance, les milices algériennes ont tiré anarchiquement sur ce groupe de jeunes avec la volonté affichée dès le départ de les liquider sur place.

Confirmée par le Forum des Autonomistes de Tindouf (FORSATIN) et par de nombreux bloggeurs et proches des victimes, l’information a fait le tour de la Toile et a semé la panique dans cette région du territoire algérien surtout ce crime n’est pas le premier et ne sera pas certainement le dernier, dans la mesure où plusieurs jeunes ont déjà été tués de sang-froid de la même manière par des éléments de la gendarmerie algérienne , comme c’était d’ailleurs le cas le mois d’octobre dernier lorsque deux chercheurs d’or sahraouis issus des camps de Tindouf avaient été tués par asphyxie, après que des militaires algériens ont brûlé des puits de prospection au sud de l’Algérie. Les militaires algériens ont choisi la plus abjecte des options possibles, qui consistait à jeter des couvertures imbibées d’essence dans le puits, à y mettre le feu et à brûler vif les deux jeunes sahraouis, provoquant leur mort presque instantanément.

Encouragés par l’immunité dont ils jouissent de la part du palais Almouradia prêt à tous les sacrifices pour défendre sa marionnette Brahim Ghali, les gendarmes et miliaires algériens se livrent régulièrement à une chasse à l’homme contre les jeunes de Tindouf dépourvus de toute protection internationale et à la quête de l’amélioration de leurs conditions socio-économiques pour faire face à la misère qui prévaut dans les camps de la honte.

Jusqu’à présent, et comme de coutume, les dirigeants de la bande séparatiste observent un silence radio légendaire comme c’est toujours le cas avec des crimes impliquant des militaires ou des sécurités algériens qui commettent systématiquement des actions ignobles pour garder le statu quo dans les camps de Tindouf , et faire régner un climat de peur et de terreur dans cette zone.
Après ce crime macabre, un état d’alerte a été déclaré dans les camps de Tindouf pour prévenir toute manifestation qui pourrait survenir afin de dénoncer cet acte criminel.

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