Conduit par le Polisario : Un réseau international de trafic d’armes et drogues démantelé dans la région du Sahel

Conduit par le Polisario : Un réseau international de trafic d’armes  et drogues démantelé dans la région du Sahel

Aujourd’hui le Sahel est un immense désert dans lequel circulent les éléments du Polisario d’une manière libre et ont accès à un grand marché noir illégal qui assure aux dirigeants de la chimérique RASD des fonds faciles grâce au trafic d’armes et drogues.

L’armée mauritanienne a mis la main fin de la semaine dernière sur un important réseau de trafic d’armes et drogues dont certains membres sont affiliés à la bande séparatiste du Polisario et qui s’activent dans la région sahélo-saharienne.
Dans les détails, et selon l’Agence de presse mauritanienne (AMI) qui a rapporté l’information, «après avoir surveillé un groupe de trafiquants le 10 avril se déplaçant tout au long de nos frontières avec la République du Mali, l’armée mauritanienne a mis en œuvre une opération conjointe entre les forces terrestres et aériennes qui a permis l’interception de trafiquants, la destruction de leurs véhicules, ainsi que la saisie de leur équipement et une quantité importante de drogue».

La même source ajoute que «l’opération a permis la destruction de deux voitures Toyota Land Cruiser, l’arrestation de sept trafiquants, la confiscation d’une Toyota Land Cruiser, d’une arme Kalachnikov, de quatre chargeurs Kalachnikov munis de munitions, d’un téléphone Thuraya, de trois téléphones portables, de 700 kg de drogue, ainsi qu’une cargaison de stupéfiants estimée à 1.800 kg qui a été brûlée avec les voitures qui la transportaient».

L’implication des éléments du Polisario dans cette opération a été confirmée par la suite par plusieurs proches des personnes arrêtées dont au moins deux sont originaires des camps de Tindouf, alors que les autres sont de nationalités africaines et fréquentent régulièrement cette zone du territoire algérien, sous la protection et la bénédiction de la direction de la pseudo RASD.
En effet, la connivence du Polisario avec les réseaux de trafic d’arme et drogue est un secret de polichinelle. De nombreux rapports internationaux ont déjà démontré l’implication flagrante de ce mouvement dans le commerce illicite qui prévaut dans cette zone, dont un rapport financier par la Commission européenne en 2018 et réalisé par l’Institut flamand pour la paix et qui a fait le point sur l’accès des mouvances terroristes au commerce illégal d’armes dans la région du Sahel, surtout que celle-ci est vaste géographiquement et difficile à être contrôlée vu qu’elle dépend de l’autorité de plusieurs pays.
Cette situation a permis aisément à plusieurs groupes terroristes et armés dont le Polisario de sévir dans cette zone désertique et dont les intérêts financiers se croisent avec ceux d’autres mouvements, réseaux transnationaux, et groupes extrémistes qui se sont installés dans ces territoires depuis plusieurs années.

D’ailleurs, aujourd’hui le Sahel est un immense désert dans lequel circulent les éléments du Polisario d’une manière libre et ont accès à un grand marché noir illégal qui assure aux dirigeants de la chimérique RASD des fonds faciles grâce au trafic d’armes et drogues qui rapporte beaucoup d’argent, notamment avec la nébuleuse AQMI devenue ces derniers temps l’un des groupes extrémistes les plus actifs dans cette zone et dont la connexion avec le Polisario a été confirmée à maintes reprises.

Alors que les cartels latino-américains ont trouvé dans les éléments du Polisario des guides et des associés qui parlent parfaitement la langue espagnole et qui connaissent très bien les différentes routes secondaires de cette région devenue au fil des années un important passage des drogues à destination du Vieux Continent considéré comme l’un des importants marchés consommateurs mondiaux.
Notons que certains rapports internationaux ont déjà souligné que les jeunes de Tindouf qui n’ont aucune perspective d’avenir finissent facilement par s’adonner à des pratiques illégales et sont séduits facilement par ce genre de commerce illégal avec au départ le trafic de fioul et de cigarettes avant de verser par la suite dans celui des armes, trafic humain et drogues qui sont plus rentables. Ils procèdent également à la sous-traitance pour le compte des groupes terroristes, surtout que les dirigeants du mouvement du Polisario soutenu par Alger et pris dans une véritable impasse politique depuis des années font du gonflement de leurs comptes bancaires éparpillés entre plusieurs pays leurs principal souci.

«De telles arrestations sont devenues ces dernier temps monnaie courante, surtout que les jeunes des camps de Tindouf se lassent de plus en plus du conflit qui perdure depuis plus de 35 ans, alors que les responsables du Polisario et officiers algériens profitent de la situation actuelle pour faire des affaires et s’enraciner davantage dans les milieux de trafic et du crime organisé dans la région du Sahel», confie à ALM Labat Lbachir, un ancien résident dans les camps de Tindouf qui a rallié le Royaume.
Et de poursuivre que «les jeunes qui sont nés dans les camps savent très bien qu’il n’y a pas d’avenir et vivent dans une situation misérable, et sont dirigés par de vieux gauchistes qui adoptent un discours archaïque et dépassé qu’ils ne comprennent plus. Alors beaucoup d’entre eux se sont tournés vers les différentes formes de trafic qu’on trouve dans le Sahel : voitures, cigarettes, armes, drogues, migrants, avant de tomber par la suite dans les rangs des organisations terroristes».

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