Corruption
Le Maroc a appelé, mercredi à Doha, à opérer un saut qualitatif dans l’action arabe commune en matière de lutte contre la corruption, fondé sur la concrétisation des engagements, l’évaluation des résultats et le renforcement d’une coopération institutionnelle durable, à même de répondre à des risques de corruption de plus en plus complexes, à l’interconnexion croissante des flux financiers et à l’évolution des outils numériques.
Dans une allocution au nom du Royaume devant la 6ème session de la Conférence des États parties à la Convention arabe contre la corruption, le président de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC), Mohamed Benalilou, a affirmé que le défi consiste aujourd’hui à façonner une réponse collective capable de faire de cette Convention, au-delà d’un cadre commun d’engagements, un véritable instrument au service de la protection du développement, de la consolidation de l’État de droit et du renforcement de la confiance dans les institutions.









