Débouté par la justice néo-zelandaise au sujet des importations du phosphate : Les défaites se suivent et se ressemblent pour le polisario

Débouté par la justice néo-zelandaise au sujet des importations du phosphate : Les défaites se suivent et se ressemblent pour le polisario

C’est une cuisante défaite essuyée par les séparatistes. Le polisario a été ainsi débouté par la Haute Cour de la Nouvelle-Zélande au sujet de la demande de procédure d’examen judiciaire, engagée par le Polisario contre le fonds souverain de pension New Zealand Superannuation Fund.

Dans le détail, la justice dans ce pays a décidé le 15 mars dernier que les investissements du Fonds de retraite néo-zélandais «sont conformes à la loi de 2001 portant sur la pension de retraite et le revenu de retraite néo-zélandais dans ses décisions relatives à l’investissement dans des actifs liés au phosphate».

Les séparatistes ciblaient bien évidemment les phosphates issus du Sahara marocain. «Le Fonds n’a pas manqué à ses obligations statutaires en matière d’utilisation de superphosphate dans ses fermes», a signalé la justice néo-zélandaise. Par conséquent, la justice dans ce pays a conclu qu’il n’était «pas de son ressort d’intervenir ou d’interférer avec ces décisions». C’est une nouvelle défaite qui vient s’ajouter à la longue liste des revers essuyés au cours des dernières années par les séparatistes du polisario.

Engagé dans une guerre contre les intérêts du Maroc, ces derniers soutenus par un autre pays hostile à l’intégrité territoriale du Maroc tentent par tous les moyens de nuire à la réputation du Royaume et de provoquer des préjudices économiques et financiers. Cela dit, les adversaires du Maroc n’ont jamais réussi à atteindre leur objectif grâce à la vigilance des institutions marocaines. Ce n’est pas la première fois que les séparatistes sont déboutés par la justice dans les pays étrangers. Le polisario a ainsi perdu des procès au Panama, en Afrique du Sud et maintenant en Nouvelle-Zélande. La Cour européenne de justice avait également adopté ces dernières années des décisions au grand dam du polisario et ses bailleurs de fonds.

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