970x250

Diplomatie parallèle : Activités intenses de Talbi Alami en Afrique du Sud

Diplomatie parallèle : Activités intenses  de Talbi Alami en Afrique du Sud

En marge de la 11ème Conférence des présidents des Parlements africains

Une présence remarquable du Maroc à la 11ème Conférence des présidents des Parlements nationaux et régionaux africains. Dans ce sens le président de la Chambre des Représentants, Rachid Talbi Alami, a eu une série d’entretiens avec des présidents de Parlements et des chefs de délégations ayant pris part à la 11ème Conférence des présidents des Parlements nationaux et régionaux africains, tenue les 1er et 2 septembre au siège du Parlement panafricain (PAP) à Midrand, en Afrique du Sud. M. Talbi Alami s’est entretenu, dans ce sens, avec des présidents de Parlements et des chefs de délégations de l’Égypte, de la République démocratique du Congo et du Gabon, indique un communiqué de la Chambre des Représentants, précisant que les discussions ont porté sur les causes du continent africain, ainsi que sur les moyens de renforcer la coopération et la coordination mutuelle et de tirer parti des expériences dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des pays africains.

Le président de la Chambre des Représentants a tenu également une rencontre avec le président du PAP, Fortune Charumbira, axée sur le rôle de cette institution africaine dans la mise en œuvre effective du slogan «Une Afrique unie», outre les approches permettant d’appréhender, de point de vue parlementaire, des questions ayant trait à la nutrition, à la santé, au décollage économique du continent et à la gestion de l’ère post-Covid-19.

Il faut préciser que M. Talbi Alami a eu une allocution à l’ouverture de la 11ème Conférence des présidents des Parlements nationaux et régionaux africains qui se tient au siège du Parlement panafricain (PAP) à Midrand, en Afrique du Sud. Il a ainsi indiqué que le Royaume du Maroc, sous la sage conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a prouvé sa pleine implication dans le développement de l’Afrique en plaidant sans relâche les causes du partenariat Sud-Sud, a affirmé, jeudi à Johannesburg, le président de la Chambre des Représentants, Rachid Talbi Alami. «Sur le terrain, cela s’est concrétisé par les énormes investissements du Royaume dans un certain nombre de pays, à la lumière d’une logique gagnant-gagnant, sachant que 60% des investissements marocains à l’étranger sont dirigés vers l’Afrique», a ajouté la même source.

Il a, à cet égard, soutenu que les fermes africaines et l’Initiative pour l’adaptation de l’agriculture africaine (AAA), lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, avec un certain nombre de ses frères africains, lors du Sommet COP 22 tenu à Marrakech en 2016, représentent quelques exemples de coopération productrice de richesse et de lutte contre la pauvreté. Ces initiatives visent surtout de réduire la fragilité africaine et son agriculture face aux déséquilibres climatiques et la promotion de certains projets agricoles dans un certain nombre de pays africains. Disposant d’une expertise de pointe dans plusieurs secteurs tels que l’agriculture, la pêche maritime, la mobilisation des ressources en eau, les énergies renouvelables, la généralisation des soins de santé, la lutte contre les épidémies et la sécurité alimentaire, le Royaume du Maroc est en permanence prêt à poursuivre son partenariat avec ses frères en Afrique, a encore affirmé M. Talbi Alami.
Le Maroc engage ce partenariat sur la base de la conviction du gain et de l’intérêt communs, du respect des choix, des institutions, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des pays frères, soutient-il.

Pour preuve, explique-t-il, l’Office chérifien des phosphates (OCP) peut, aujourd’hui, être considéré comme un leader africain dans le domaine de la fertilisation, du développement et de la condensation de l’agriculture africaine. «Il est actuellement en train de soutenir le développement de l’agriculture dans plusieurs pays africains», a-t-il dit.
Le président de la Chambre des représentants estime, d’autre part, «que dans un contexte de succession de crises, de compétition féroce pour les ressources et de forte hausse des besoins en ressources, nous devons savoir, en tant que parlementaires africains et en tant qu’élites africaines, que nous sommes à la croisée de certaines mutations décisives».

«Nous devons considérer nos moyens et nos ressources, tout comme nous devons travailler main dans la main avec le même esprit collectif africain qui avait marqué la période de lutte pour l’indépendance nationale entre tous les pays africains», a-t-il déclaré, arguant que le but est de construire une nouvelle Afrique qui sortira des ruines causées par les scissions politiques, les crises et la rareté des ressources.
M. Talbi Alami a, dans ce contexte, cité des propos de SM le Roi qui a notamment déclaré dans son allocution historique devant le 28è Sommet des dirigeants africains le 31 janvier 2017 à Addis-Abeba : «Il est temps que les richesses de l’Afrique profitent à l’Afrique.

Nous devons œuvrer afin que notre terre, après avoir subi des décennies de pillages, entre dans une ère de prospérité(…)».
«Cette invitation royale, cinq ans après son lancement, a toujours la même actualité dans le contexte international actuel et cela pour plusieurs considérations», a-t-il assuré. Relevant que l’Afrique possède 60% des terres cultivables mondiales, il a souligné que l’exploitation optimale, moderne et durable de ces terres fournira de la nourriture aux habitants du continent et à une grande partie de la population mondiale.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *