La Commission centrale organisera, chaque fois que cela sera nécessaire, des rencontres avec les dirigeants des partis politiques afin de les informer de l’état d’avancement des préparatifs relatifs aux différentes étapes du processus électoral.
Processus électoral : Un mécanisme national de veille électorale entre en action pour accompagner les prochaines échéances. Réunissant les différentes composantes institutionnelles concernées, la Commission centrale de suivi des élections et ses déclinaisons territoriales sont chargées de prévenir toute atteinte à l’intégrité du scrutin et de garantir l’expression libre de la volonté des électeurs.
Le dispositif de suivi et d’accompagnement des prochaines échéances électorales est désormais opérationnel. En application des Hautes Instructions Royales, il a été procédé, lundi 20 juillet au siège du ministère de l’Intérieur, à l’activation de la Commission centrale de suivi des élections; donnant ainsi le coup d’envoi d’un mécanisme national chargé de garantir la sincérité des opérations électorales et de préserver le libre choix des électrices et des électeurs. À la même occasion, des commissions provinciales de suivi des élections ont été mises en place au niveau territorial. Celles-ci comprennent, dans chaque préfecture, province ou préfecture d’arrondissements, le wali ou le gouverneur ainsi que le procureur général du Roi ou le procureur du Roi. Des commissions régionales ont également été activées afin d’accompagner les travaux des commissions provinciales dans chacune des régions du Royaume.
« La mission principale de la Commission centrale ainsi que des commissions provinciales et régionales consiste à prendre les mesures pratiques nécessaires pour préserver et garantir l’intégrité et la sincérité des opérations électorales, à travers le suivi du déroulement des différentes étapes desdites opérations et l’intervention, en temps opportun, contre tout acte susceptible de les affecter, et ce dès la phase actuelle jusqu’à la date du scrutin et l’annonce de ses résultats », peut-on relever du communiqué du ministère de l’Intérieur. Et de préciser que « la Commission centrale ainsi que les commissions provinciales et régionales exerceront leurs missions dans le strict respect des lois et règlements en vigueur, sans porter atteinte aux compétences et prérogatives conférées par la loi aux institutions législatives, judiciaires et administratives ».
Afin de garantir l’intégrité du prochain processus électoral et de le protéger contre toute atteinte à la volonté des électeurs ainsi qu’à leur libre choix, les commissions précitées veilleront à mettre en œuvre les mesures permettant de constater immédiatement les infractions liées aux opérations électorales, chaque fois qu’elles disposeront des éléments nécessaires à cet effet, et à engager, le cas échéant, les procédures d’enquête ou de poursuites judiciaires.
Conformément aux principes de l’approche participative dans la gestion des préparatifs des prochaines élections, la Commission centrale organisera, chaque fois que cela sera nécessaire, des rencontres avec les dirigeants des partis politiques afin de les informer de l’état d’avancement des préparatifs relatifs aux différentes étapes du processus électoral, d’écouter leurs propositions et d’examiner les questions ou problématiques qu’ils pourraient soulever..










