Accueil Actualité Indicateurs : Une question de persévérance
Actualité

Indicateurs : Une question de persévérance

Le Maroc est un pays qui se caractérise par un niveau élevé de stabilité. C’est ce que confirme un rapport du « Global Peace Index » rendu public hier mercredi 30 mai à Londres.
Selon cette étude, le Maroc arrive en 48ième position sur 121 pays devançant même des pays européens comme la Grande-Bretagne et se situant au même rang que l’Australie, l’Italie et la France. Les pays voisins arrivent très loin derrière. L’Algérie par exemple se trouve au 107ième rang avec les pays les moins stables du monde.
Un constat très significatif sachant qu’il est établi par un institut prestigieux en collaboration avec un organisme aussi bien réputé que le  «Think-tank The Economist Intelligence Unit ». L’étude s’est basée sur des critères relatifs au fonctionnement de la démocratie, le niveau de sécurité pour les étrangers, la corruption, la gouvernance, la cohésion et l’intégration des populations, les relations internationales du pays en question, le climat des investissements, la participation ou l’implication dans les confits armés…Tenant compte de tous ces critères, le Royaume a obtenu une notre très respectable ce qui lui a valu d’être classé parmi les pays les plus stables et sûrs de la planète. La fiabilité scientifique ne fait donc aucun doute.
Ce constat ne devrait pas passer inaperçu et mérite que l’on s’y attarde un peu le temps, d’abord, de se congratuler de ce résultat. Il faut dire que l’on ne savait même pas qu’une telle étude existait. Mais, puisqu’elle est là, il faut bien que l’on se félicite d’avoir atteint une si bonne notation.
Ensuite, il est important de lancer un petit regard sur le rétroviseur pour savoir ce que l’on a fait pour mériter cette «bonne note». Et en le faisant, on s’apperçoit que le travail qui est fait est gigantesque même si, pris par le rythme de la course que tout le pays mène pour rattraper le temps perdu et avancer à pas sûrs vers la croissance économique et la prospérité sociale, on ne s’en rend pas compte parfois. 
En effet, on a fait beaucoup de choses ces huit dernières années : la réconciliation, la transparence des élections, l’institutionnalisation de la solidarité sociale, l’accélération du développement humain, la démocratisation des infrastructures…
Mais, ce qui fait que l’on ne se rend même pas compte de ce que l’on parcourt comme chemin chaque jour qui passe, c’est que, pour la première fois au Maroc, on fait tout parce que l’on veut vraiment que le pays avance. Car, avant, la plupart du temps, on faisait juste semblant pour plaire aux autres.  Ce qui n’est plus le cas, aujourd’hui. Et c’est pour cela que ça marche. La preuve : on apprend, soudain, que l’on est mieux classé en termes de stabilité et de sécurité que la Grande-Bretagne. Alors on se félicite, certes, mais l’essentiel est que l’on a compris que l’on est sur la bonne voie et qu’il faut juste continuer à marcher. 

Articles similaires

Tunnel de tichka : vers une implication du fonds Mohammed VI

Les responsables comptent sur ce nouveau mécanisme pour boucler le montage financier...

Séisme en Turquie : Cellule de crise par l’ambassade du Maroc à Ankara

Suite au tremblement de terre qui a frappé la Turquie, l’ambassade du...

Séisme en Turquie et en Syrie: Des cellules de crise pour la communauté marocaine

Le Ministère des affaires étrangères vient d’annoncer que suite au séisme dévastateur...

Agadir fait le point sur son plan de développement urbain

Tenue de la huitième réunion du Comité de pilotage Bilan.» Les responsables...

EDITO

Couverture

Nos supplément spéciaux

Articles les plus lus