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Le Registre national agricole, un chantier important pour la mise en œuvre optimale de la politique publique, selon M.Sadiki

Le Registre national agricole, un chantier important pour la mise en œuvre optimale de la politique publique, selon M.Sadiki

Le Registre national agricole, dont le projet de loi a été adopté jeudi en Conseil du gouvernement, est un chantier très important permettant la mise en œuvre optimale de la politique publique dans le domaine agricole, a indiqué, jeudi à Rabat, le ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Mohammed Sadiki.

Le Registre National Agricole, qui va doter chaque exploitation agricole d’un identifiant numérique unique et fixe quelle que soit sa situation juridique, présentera de nombreux avantages visant à fournir une base de données précise sur les exploitations agricoles et les exploitants, pour une exploitation optimale et efficace des terres agricoles, et à promouvoir et faciliter l’accès aux programmes gouvernementaux ayant pour objectif de promouvoir le secteur agricole, a dit M. Sadiki, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse, à l’issue de la réunion du Conseil de Gouvernement, en présence du ministre délégué chargé des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

Ce registre national permettra aussi de fournir une liste étoffée de données statistiques et d’informations détaillées sur le secteur agricole et ses acteurs, d’orienter et d’évaluer les politiques publiques agricoles, ainsi que de se positionner comme un accélérateur de la modernisation des petites et moyennes exploitations, a-t-il ajouté. Il fournira en outre au ministère un système qui assure un meilleur ciblage des interventions qui seront réalisées, notamment celles liées aux opérations de conseil agricole et à la généralisation de la protection sociale, selon M. Sadiki. En tant que référentiel de suivi des trajectoires des produits agricoles et de certification, le Registre National Agricole permettra également d’octroyer des aides et des subventions, de surveiller l’état de santé du bétail et constituera un pilier de gestion de crise, notamment en cas de sécheresse et d’inondations, a soutenu le ministre.

Par ailleurs, il servira aussi à faciliter l’accès aux programmes de développement agricole, à encourager les investissements agricoles, à développer les chaînes de production, à organiser la profession, à codifier les produits agricoles et à améliorer la sécurité sanitaire, a-t-il avancé.

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