Les discours royaux offrent une véritable vision pour la coopération continentale : Un développement fait par l’Afrique et pour l’Afrique

Les discours royaux offrent une véritable vision pour la coopération continentale : Un développement fait par l’Afrique et pour l’Afrique

Le Royaume est plus que jamais décidé avec ses partenaires à offrir à l’Afrique la place qui lui revient dans le concert des nations. La multitude d’accords conclus et les nombreux projets lancés traduisent en effet cette volonté marocaine à aller de l’avant sur la base d’un nouveau modèle de coopération Sud-Sud.

Il est des discours qui rentrent facilement et définitivement dans l’histoire. C’est le cas pour les discours royaux qui offrent une véritable vision pour la coopération continentale. Car depuis plusieurs décennies, le renforcement des liens d’amitié et de coopération figure en tête des priorités dans la politique étrangère et de coopération pour le Royaume. Une orientation et un cap fixés par SM le Roi pour donner une vraie dimension africaine à l’action du pays à l’international. Le Royaume est plus que jamais décidé avec ses partenaires à offrir à l’Afrique la place qui lui revient dans le concert des nations.

La multitude d’accords conclus et les nombreux projets lancés traduisent en effet cette volonté marocaine d’aller de l’avant sur la base d’un nouveau modèle de coopération Sud-Sud. Parmi les discours historiques de ces dernières années, il y a celui prononcé à Abidjan en 2014 à l’occasion du Forum économique maroco-ivoirien. «L’organisation, en Côte d’Ivoire, d’un tel Forum -pour la première fois en dehors du Royaume et sur une terre africaine – n’est pas le fruit du hasard.  C’est, d’abord, le reflet de la qualité des relations entre nos deux pays, et l’expression de l’importance des liens politiques et économiques entre le Royaume et les pays de l’Afrique centrale et de l’Ouest», avait dit le Souverain expliquant que «l’Afrique est un grand continent, par ses forces vives, ses ressources et ses potentialités. Elle doit se prendre en charge, ce n’est plus un continent colonisé.

C’est pourquoi l’Afrique doit faire confiance à l’Afrique. Elle a moins besoin d’assistance, et requiert davantage de partenariats mutuellement bénéfiques». SM le Roi avait en outre fait savoir que «le développement durable du continent africain exige que la créativité et le dynamisme du secteur privé se concentrent sur des domaines porteurs, comme l’agriculture, l’industrie, la science et la technologie, et le développement des infrastructures.

Cela reste tributaire de la libération des potentialités et du renforcement de l’initiative privée, ce qui présuppose l’existence d’un secteur public efficace, porteur et compétent. La démultiplication des partenariats public privé sud-sud et des transferts de technologie revêt une importance clé dans ce sens». Et de conclure: «C’est dire que le renforcement des capacités institutionnelles des Etats africains constitue un enjeu stratégique. La meilleure gouvernance, le progrès par le droit et la résolution pacifique des conflits, doivent être des priorités partagées. Grâce aux progrès du secteur bancaire, à l’urbanisation des populations, et à la hausse continue de la productivité du travailleur africain, l’Afrique voit chaque jour s’ouvrir à elle de nouvelles voies pour atteindre la prospérité des générations futures».

Ces discours représentent un nouveau départ pour la coopération interafricaine. Des discours qui témoignent aussi de la solidité des relations entre le Maroc et les pays frères et amis. Dans ce sens, le discours royal prononcé par le Souverain depuis Dakar à l’occasion du 41ème anniversaire de la Marche Verte reflète parfaitement cette symbiose. «Le Sénégal fut parmi les Etats ayant participé à cette épopée nationale, aux côtés d’autres pays africains et arabes.

Ce pays qui nous est si cher a toujours été à la tête des défenseurs de l’intégrité territoriale et des intérêts supérieurs du Royaume. Plus encore, il a démontré, par les actes et par la parole, à plusieurs occasions, qu’il considère la question du Sahara marocain comme étant sa cause nationale propre», avait affirmé le Souverain. «J’ai aussi choisi le Sénégal au regard de la place particulière qu’il occupe en Afrique, grâce à son modèle démocratique historique, à sa stabilité politique et sociale et à son dynamisme économique. A cela s’ajoutent les relations de fraternité, de solidarité et de communauté de destin, qui unissent, à travers l’histoire, les peuples sénégalais et marocain, comme un seul peuple, l’un représentant le prolongement naturel de l’autre, dans une symbiose singulière entre deux pays indépendants respectueux de leurs spécificités mutuelles», avait poursuivi le Souverain.

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