Pour organiser des événements dans le même format comme la «journée mondiale des villes» : Le GPPEM lance un appel au ministère de l’intérieur

Pour organiser des événements dans le même format comme la «journée mondiale des villes» : Le GPPEM lance un appel au ministère de l’intérieur

Le Groupement professionnel des prestataires de l’événementiel au Maroc (GPPEM) fait appel au ministère de l’intérieur et lance un ultime SOS au gouvernement pour sauver le secteur.

Dans un récent communiqué, l’association exprime son grand étonnement, qu’en réponse à la question du groupe de la CGEM – à la Chambre des conseillers le 27 octobre 2020 – sur la possibilité de reprendre les activités événementielles pour 50 à 100 personnes, le ministre de l’intérieur a déclaré que les acteurs de l’événementiel ne sont pas autorisés à reprendre. Pour le GPPEM, l’organisation d’événements de 50 à 100 personnes peut être assurée par des professionnels habitués à la gestion des masses. «Preuve en est la cérémonie de clôture de la conférence organisée à l’occasion de «la journée mondiale des villes» à Rabat, présidé par le chef de gouvernement et à laquelle ont assisté des dizaines de personnes», relève la même source.

Les professionnels précisent qu’il s’agit du même format que propose le bureau du GPPEM depuis juillet. Une solution qui devrait permettre de soutenir le secteur de l’événementiel dans ce contexte de crise. «Ce sont plus de cent mille emplois directs et des milliers d’entreprises et d’autoentrepreneurs qui se retrouvent sans revenu et dont l’avenir est plus qu’incertain», relève l’association qui se dit comprendre les craintes du ministre de l’intérieur. Toutefois, elle n’est pas convaincue que «l’événementiel soit un vecteur de propagation de la Covid-19».

Dans cette même logique, les professionnels se demandent : «Pourquoi les autorités voient dans les événements de 50 à 100 personnes un danger alors que des rassemblements se font tous les jours dans les souks, les marchés, les centres commerciaux, les cafés, les restaurants. Et si ces rassemblements ne représentent pas une source de foyer de contamination, ceux du secteur de l’événementiel le sont encore moins». Selon le format proposé par le GPPEM, l’organisation des événements de 50 à 100 personnes se fera dans le respect du protocole sanitaire réalisé en partenariat avec le Bureau Veritas, et en collaboration avec le ministère de l’industrie et Imanor. Dans son communiqué, le Groupement rappelle aussi la situation difficile dans laquelle se trouvent les acteurs travaillant dans l’événementiel soulignant que le contrat programme signé lors de la 10ème réunion du CVE n’a toujours pas été appliqué.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *