Siham Jadraoui – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma Les articles du journal et toute l'actualité en continu Mon, 01 Aug 2022 09:12:56 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.9.3 https://aujourdhui.ma/wp-content/uploads/2016/02/favico.png Siham Jadraoui – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma 32 32 Cinéma : La fréquentation repart à la hausse https://aujourdhui.ma/culture/cinema-la-frequentation-repart-a-la-hausse https://aujourdhui.ma/culture/cinema-la-frequentation-repart-a-la-hausse#respond Fri, 29 Jul 2022 13:20:33 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=414328

663.604 entrées ont été enregistrées en 2021 contre 510.230 en 2020 Malgré une année en dents de scie, marquée notamment par la longue fermeture en 2020, la fréquentation des cinémas est repartie à la hausse en 2021. Selon le dernier bilan du Centre cinématographique marocain (CCM) au titre de l’année 2021, 663.604 entrées ont été ...]]>

663.604 entrées ont été enregistrées en 2021 contre 510.230 en 2020

Malgré une année en dents de scie, marquée notamment par la longue fermeture en 2020, la fréquentation des cinémas est repartie à la hausse en 2021. Selon le dernier bilan du Centre cinématographique marocain (CCM) au titre de l’année 2021, 663.604 entrées ont été enregistrées en 2021 contre 510.230 en 2020. Au total, les salles de cinéma ont généré plus de 33.492.326 DH de recettes-guichet en 2021 contre 24.379.691 DH en 2020.

Mégarama se taille la part du lion
Au niveau des exploitations cinématographiques, Mégarama avec ses 6 salles (Casablanca, Tanger, Marrakech et Fès) se taille la part du lion avec des recettes-guichet estimées à 27.600.726,97 DH avec une part de marché de 82,41%. Il est suivi de Ciné Atlas Colisée qui a réalisé 2.073.050 DH de recettes et une part de marché de 6,19%, puis le cinéma Imax avec 1.680.534 DH, le Colisée 422.320 DH, La Renaissance a récolté quant à elle 402.782 DH, Lutetia 246.770 DH, Avénida 204.060 DH, Eden Club 200.862,32 DH et les autres 8 salles ont enregistré 661.221,60 DH.

Les films américains ont généré plus de recettes-guichet
Selon le bilan du CCM, les films américains restent les plus vus et ceux qui rapportent le plus d’argent. Selon la même source, 65 films américains projetés, durant l’année 2021, ont généré 19.368.583,85 DH et attiré 381.577 de spectateurs. Ils sont suivis des films marocains, au nombre de 54, qui ont enregistré 130.552 entrées et 6.304.713,47 DH de recettes, puis les films français ont généré 133.4976,1 DH et 26.443 en termes de nombre d’entrées, les films britanniques ont rapporté quant à eux 258.248,81 DH, les films égyptiens ont récolté 124.472,89 DH et les autres films ont enregistré 6.101.331,77 DH.

Le film «Trente Melyoun» arrive en tête du box-office marocain
D’après le document, le film marocain «Trente Melyoun» arrive en tête du box-office marocain. Celui-ci a généré à lui seul 3.120.066,76 DH et 60.959 entrées, suivi de «Al Kanz» avec 992.276,01 DH, «Haut et Fort» avec 693.606,22 DH, «Casa Overdose» avec 405.680,96 DH, «Zanka Contact» avec 284.081,39 DH, «Les égarés» avec 131.305,03 DH, «Mica» avec 130.078,07 DH, «Histoire d’amour» avec 52.480 DH et «Redemption Day» avec 76.496,70 DH.

Aide à la numérisation des salles : 4.100.000 DH octroyées à 5 salles
D’après le bilan, ce sont 5 salles qui ont bénéficié du fonds d’aide à la numérisation en 2021. Il s’agit du Ritz à Casablanca avec un montant 900.000 DH, ABC avec le même montant, 900.000 DH, Lutetia avec 740.000 DH, Mégarama salle 2 de Rabat avec 760.000 DH et Mégarama salles 3 de Rabat avec 800.000 DH. En ce qui concerne les projets de nouvelles salles de cinéma ayant bénéficié du fonds d’aide à la création, il y a lieu de citer Aeria Park à Casablanca. Ce projet a bénéficié de 5.700.000 DH.

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Cinéma : Hausse des investissements étrangers en 2021 https://aujourdhui.ma/culture/cinema-hausse-des-investissements-etrangers-en-2021 https://aujourdhui.ma/culture/cinema-hausse-des-investissements-etrangers-en-2021#respond Wed, 27 Jul 2022 09:39:01 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=414103

Ils enregistrent une augmentation de plus 110% par rapport à l’année 2020 Les producteurs cinématographiques étrangers ont investi 442.446.555,48 DH au Maroc contre 211.029.740,86 DH en 2020, soit une augmentation de plus 110%. Ce sont les chiffres qui apparaissent dans le dernier bilan réalisé par le Centre cinématographique marocain (CCM) au titre de l’année 2021, ...]]>

Ils enregistrent une augmentation de plus 110% par rapport à l’année 2020

Les producteurs cinématographiques étrangers ont investi 442.446.555,48 DH au Maroc contre 211.029.740,86 DH en 2020, soit une augmentation de plus 110%. Ce sont les chiffres qui apparaissent dans le dernier bilan réalisé par le Centre cinématographique marocain (CCM) au titre de l’année 2021, publié sur son site web. Dans les détails, le budget investi au Maroc par les productions étrangères pour la catégorie long métrage se chiffre à 147.867.992,77 dirhams en 2021 contre 59.728.908 dirhams en 2020, soit une augmentation de plus de 148%. Concernant les spots publicitaires, ces productions ont déboursé 23.601.436,17 DH en 2021 contre 13.171.107,88 DH en 2020. Pour les séries télévisées ces productions ont investi 228.094.860,50 DH, en 2021 contre 130.128.729,30 DH en 2020, soit une augmentation de plus de 75%. S’agissant des films institutionnels tournés au Maroc, ils ont généré 1.515.154,70 dirhams en 2021 contre 20.000 DH en 2020, soit une augmentation de plus 7.476%.

Pour les docu-fictions, elles ont récolté 39.929.215 DH en 2021 contre 5.430.565 DH, soit une amélioration de plus 635%. Cependant, une forte baisse est enregistrée au niveau des courts métrages. Ces productions ont déboursé seulement 284.969,16 DH en 2021 contre 493.777,77 dirhams en 2020, soit une baisse de 42%. La baisse est enregistrée également pour la catégorie clips tournés au Maroc. Ainsi, 1.152.927,18 DH sont enregistrés en 2021 contre 2.056.652,91 en 2022, soit une baisse de 44%.

Productions marocaines : 909 autorisations de tournage délivrées en 2021

Le nombre d’autorisations de tournage délivrées aux productions étrangères a augmenté. Selon le document, le CCM a délivré 297 autorisations de tournage aux productions étrangères en 2021 contre 222 en 2020 d’ailleurs, 14 aux longs métrages, 0 pour les téléfilms, (16) aux séries télévisées, 2 aux courts métrages, 15 aux spots publicitaires, 12 aux films institutionnels, 6 aux vidéoclips, 136 aux reportages et 34 aux documentaires. S’agissant des productions marocaines, le CCM a délivré 909 autorisations de tournage en 2021 contre 703 en 2020. 30 aux longs métrages, 24 aux téléfilms, 36 aux séries télévisées, 107 aux courts métrages, 135 aux spots publicitaires, 54 aux vidéoclips, 342 aux reportages, 69 aux documentaires, 23 aux capsules web et 3 aux télé-feuilletons et les sketchs, 2 aux variétés musicales, 3 aux sitcoms et 2 aux moyens métrages. En ce qui concerne le nombre de cartes d’identité professionnelle octroyées, il a augmenté. Selon la même source, 327 ont été octroyées en 2021 contre 232 en 2020.

 

60.720.000 dirhams accordés à 49 projets cinématographiques en 2021

Selon le bilan, le montant total des aides octroyées au titre de l’année 2021 (avant et après production) aux catégories (longs métrages de fictions, documentaires, films documentaires sur la culture, l’histoire et l’espace sahraoui hassani, films de court métrage fiction et contribution à la réécriture des longs métrages fiction se chiffre à 60.720.000 dirhams. D’ailleurs, le CCM a attribué une somme de 47.150.000 DH à 11 projets longs métrages fiction, 47.150.000 DH, 1.000.000 à un projets long métrage documentaire, 200.000 dirhams pour un projet de court métrage fiction. 800.000 DH ont été accordés à un seul film de long métrage fiction, 780.000 dirhams à 5 films de court métrage fiction, 450.000 à 2 longs métrages documentaires, 90.000 DH à la contribution à l’écriture des longs métrages de fiction, 9.650.000 à 14 projets de long métrage documentaire sur la culture, l’histoire et l’espace sahraoui hassani et 400.000 à 10 contributions à la réécriture des scenarii des documentaires sur la culture, l’histoire et l’espace sahraoui hassani.

Evolution du montant de l’investissement des oeuvres cinématographiques et audiovisuelles étrangères au Maroc en MDH (2019-2021)

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«Les représentations de la femme dans le cinéma amazigh» au centre du débat à Agadir https://aujourdhui.ma/culture/les-representations-de-la-femme-dans-le-cinema-amazigh-au-centre-du-debat-a-agadir https://aujourdhui.ma/culture/les-representations-de-la-femme-dans-le-cinema-amazigh-au-centre-du-debat-a-agadir#respond Tue, 26 Jul 2022 09:52:46 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=413957

Le Festival international du film amazigh dévoile ses dates Le Festival international du film amazigh (FINIFA) sera organisé du 29 septembre au 3 octobre à Agadir, a annoncé l’Association Issni N’ourgh, initiatrice de cette manifestation. Selon la même source, le Festival sera marqué par l’organisation d’un colloque national sur «les représentations de la femme dans ...]]>

Le Festival international du film amazigh dévoile ses dates

Le Festival international du film amazigh (FINIFA) sera organisé du 29 septembre au 3 octobre à Agadir, a annoncé l’Association Issni N’ourgh, initiatrice de cette manifestation. Selon la même source, le Festival sera marqué par l’organisation d’un colloque national sur «les représentations de la femme dans le cinéma amazigh». En effet, le colloque sera une occasion pour les chercheurs et les intervenants de se pencher sur la thématique de l’image de la femme dans le cinéma amazigh, notamment dans les mutations et les changements que connaissent les sociétés actuelles. «La femme fait face aujourd’hui à de nombreux défis. Ces derniers les empêchent de réaliser ses aspirations et confirmer sa présence et soi dans le monde, ce qui la pousse à être victime des traitements inappropriés et à des abus de droits. Les sociétés conservatrices placent les femmes sous tutelle et contrôle, ce qui constitue une barrière qui les freine dans leurs parcours», peut-on lire dans le préambule du colloque.

En effet, ce colloque national se veut pour les organisateurs une occasion pour réfléchir afin de mettre le doigt sur la situation de la femme, ses pratiques dans le cinéma amazigh en particulier, ses représentations à l’écran, ses connotations artistiques, culturelles, symboliques et historiques, ainsi que son image commercialisée par le biais du contenu dramatique.
«Depuis la sortie du film «Tamghart N’ourgh» du réalisateur Lahoucine Bouizgaren, dont le titre donne une idée du traitement de la question de la femme, malgré cela, il faut aujourd’hui s’interroger sur le cumul quantitatif et qualitatif dans ce domaine regorgeant de centaines de films, afin d’en examiner et étudier son approche et son traitement de ce sujet», affirment les initiateurs de l’événement. Et d’ajouter : «Il est désormais de notre devoir d’interroger la cinémathèque amazighe sur les œuvres qui mettent l’accent sur la femme et sa condition fatidique comme centre de l’histoire dramatique. La femme a-t-elle un rôle clé dans l’avancement de sa cause ou une contribution à perpétuer et consolider la masculinité liée au système social général ?». En outre, ces questions et bien d’autres seront posées afin d’y trouver des pistes de réflexions sur un sujet toujours d’actualité.

Par ailleurs, la direction du Festival international Issni N Ourgh du film amazigh a appelé les chercheurs, les journalistes, les critiques et les intéressés par les études scientifiques à présenter leurs propositions, recherches et études sur «les représentations de la femme dans le cinéma amazigh», en langues amazighe, arabe et française, afin de les publier dans un livre collectif qui sera présenté lors du colloque qui aura lieu du 29 septembre au 3 octobre 2022 à Agadir.

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Driss Roukh tourne «Watra» https://aujourdhui.ma/culture/driss-roukh-tourne-watra https://aujourdhui.ma/culture/driss-roukh-tourne-watra#respond Mon, 25 Jul 2022 09:17:09 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=413859

Alors qu’il prépare la sortie de son long métrage «Jrada Malha» dans les salles L’acteur et réalisateur Driss Roukh ne chôme pas. Il se lance dans une nouvelle expérience cinématographique. Il tourne en effet un nouveau long métrage intitulé «Watra». Un film qui raconte, selon le cinéaste, une histoire qui se déroule entre la période ...]]>

Alors qu’il prépare la sortie de son long métrage «Jrada Malha» dans les salles

L’acteur et réalisateur Driss Roukh ne chôme pas. Il se lance dans une nouvelle expérience cinématographique. Il tourne en effet un nouveau long métrage intitulé «Watra». Un film qui raconte, selon le cinéaste, une histoire qui se déroule entre la période 1997-2022. «Le film relate l’histoire d’un artiste populaire ayant immigré avec sa petite famille vers la ville pour faire une carrière. Cependant, il se retrouve dans un endroit prédominé par un grand trafiquant de drogue. Sa vie va prendre un autre chemin. Il va tout abandonner», confie-t-il.

Ce n’est pas tout, le réalisateur veut à travers son œuvre cinématographique mettre en lumière l’évolution de l’instrument de «Loutar» durant les années 90 à ce jour. En effet, la première partie de ce film a été tournée à Benslimane, Mohammedia, Bouznika, alors que la 2ème partie sera tournée à Casablanca et les environs. Il réunit, selon le réalisateur, une brochette d’acteurs à l’instar de Sahar Seddiki, Hamid Serghini,Tarik Boukhari, Ilham Karaoui, Karim Boulman et autres. Outre ce travail, le réalisateur de “Bnat laassas” prépare d’autres projets télévisés pour la prochaine saison. Il prépare également la sortie nationale de son dernier thriller psychologique «Jrada Malha» prévue le 31 août 2022 dans les salles obscures.

Produit par Folks Box et coécrit avec Adnane Mouhejja, ce film rassemble plusieurs figures du cinéma marocain, notamment Mouna R’Miki, Khansa Batma, Fatima Zahra Benacer, Abderrahim Meniari, Nadia Alami, Mohamed Elouaradi, Mahmoud Belahcen et autres. Il a été tourné en 2020 dans plusieurs villes à Ifrane, Meknès, Azrou et Benslimane. Il raconte en effet l’histoire de Ranya, une jeune femme qui se retrouve au centre d’un complot, «programmée» et manipulée par les membres d’une mystérieuse organisation, pour servir de cobaye à une expérience menée par ces personnes à des fins bien particulières. «Tout un protocole a été mis en place pour la façonner et créer le personnage désiré. Privée de sa vie et de ses souvenirs, la mémoire en désordre et un présent étouffant, Ranya décide de partir à la recherche de sa vraie vie. Une vie perdue dans une machination qui vise à gouverner le monde par le conditionnement de personnalités haut placées. Une machination bien ficelée pour contrôler, diriger et commander…», indique le synopsis du film.

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«Murs effondrés» : Quand Hakim Belabbes plonge le public dans un voyage poétique https://aujourdhui.ma/culture/cinema/murs-effondres-quand-hakim-belabbes-plonge-le-public-dans-un-voyage-poetique https://aujourdhui.ma/culture/cinema/murs-effondres-quand-hakim-belabbes-plonge-le-public-dans-un-voyage-poetique#respond Fri, 22 Jul 2022 11:30:01 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=413770

Le film sort dans les salles obscures à partir du 27 juillet 2022 Après avoir fait le tour des festivals nationaux et internationaux, le dernier opus intitulé «Murs effondrés» du réalisateur Hakim Belabbes sort désormais dans les salles obscures à partir du 27 juillet 2022. Ce drame, d’une durée 2 heures et 16 minutes, met ...]]>

Le film sort dans les salles obscures à partir du 27 juillet 2022

Après avoir fait le tour des festivals nationaux et internationaux, le dernier opus intitulé «Murs effondrés» du réalisateur Hakim Belabbes sort désormais dans les salles obscures à partir du 27 juillet 2022. Ce drame, d’une durée 2 heures et 16 minutes, met à l’affiche une sélection d’acteurs professionnels à l’instar d’Amine Naji, Hassna Moumni, Zhour Slimani, Sanaa El Alaoui, Hanane Benmoussa, Hamid Najah, Rabab El Khechibi, Younes Yousfi et d’autres. Le film avait bénéficié du fonds d’aide auprès du centre cinématographique marocain d’un montant de 2,96 millions de dirhams.

Des histoires intimes

Le film raconte 18 histoires différentes. Elles se rapportent toutes aux souvenirs d’enfance du réalisateur. Ils représentent des événements qu’il a vécus, des histoires qu’il a entendues ou des situations qu’il a imaginées. En effet, l’action se déroule à Bejaâd où le quotidien est difficile pour certains et clément pour d’autres, selon les jours. Les visages des épouses et des maris, des mères et des pères, des fils et des filles… racontent les contrastes du destin, ses injustices mais aussi ses plus beaux cadeaux. Cela va d’un deuil suite à la perte d’un être cher jusqu’à une nouvelle naissance qui apporte espoir et bonheur. Telle est la vie, elle insiste pour aller de l’avant et entraîne avec elle ceux qui souhaitent la vivre.
Dans le décor de «Murs effondrés», les voisins vivent des vies séparées avec le même cycle de fardeaux et de petites joies. Ici, lâcher prise est un défi, à la fois pour les morts et les vivants. Les gens de cette ville partagent le même monde, ils s’y côtoient et se confrontent mais ignorent quand ils vivent, chacun, dans la vie de l’autre, s’entraidant et se nuisant mutuellement. Connectés par l’amitié, la proximité et le sang, ils se détruisent et se soutiennent : par des mariages, des funérailles, des meurtres, par le pardon, par l’amour, et le sacrifice. Les personnages construisent leur petite communauté en s’accrochant à l’espoir. Pendant ce temps, les âmes des morts persistent à veiller sur ceux qu’ils ont laissés derrière.
Il faut dire que l’œuvre présente un voyage poétique dans ce qui ressemble à une vie réelle au sein d’un petit village marocain. Avec son regard pointu et artistique, le cinéaste transporte le spectateur dans les détails qui passent d’habitude inaperçus. D’un visage marqué par des rides à un regard morne, en passant par un corps affligé par les drames…Tout est décrit avec grandeur et précision. L’empreinte de Hakim Belabbes est omniprésente et l’émotion prédomine son univers.

Une œuvre de mémoire

Fils cadet d’une famille de 11 enfants, Belabbes est né à Bejaad, où son père possédait l’unique salle de cinéma. Sa ville natale a servi de lieu principal de la plupart de ses films pour deux raisons simples. Il explique dans ce cadre que «tout d’abord, mes histoires proviennent de cet espace, donc je n’ai pas besoin de faire un repérage. Et les espaces ont leur propre mémoire, leur propre âme. Deuxièmement, Bejaâd ressemble à mon propre studio (ma petite Cinecittà), où j’ai accès à pratiquement tout ce dont j’ai besoin pour ma production et où les gens sont toujours accueillants avec moi». C’est ainsi que «Murs effondrés» regroupe dans son histoire des bribes de vie ramassés ici et là dans ce beau village. Hakim Belabbes souligne dans sa note d’intention que «le film est né d’un temps de réflexion sur des histoires intimes recueillies en quelques années. Ces histoires sont courtes et thématiquement liées par le temps et l’espace qu’elles habitent». Il conclut que «Murs effondrés» est une méditation visuelle sur la vie intérieure d’un peuple, tissée à travers le fil de l’humanité partagée qui relie les personnages impliqués. C’est une célébration de la lutte quotidienne et de l’ambivalence. Un pic sobre dans les destins qui pourraient, à première vue, sembler sombres.

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Mohammed Ahed Bensouda ressuscite l’histoire de Moulay Yacoub https://aujourdhui.ma/culture/mohammed-ahed-bensouda-ressuscite-lhistoire-de-moulay-yacoub https://aujourdhui.ma/culture/mohammed-ahed-bensouda-ressuscite-lhistoire-de-moulay-yacoub#respond Thu, 21 Jul 2022 10:47:54 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=413650

«Il est temps de commercialiser l’image civilisée du Maroc à l’étranger à travers des séries télévisées sérieuses, loin des tendances folkloriques». Le cinéaste Mohamed Ahed Bensouda vient de terminer le tournage de sa nouvelle série télévisée baptisée «Ain Kebrit» ou «La source sulfureuse» à la ville de Fès. C’est une œuvre patrimoniale, écrite par Mohamed ...]]>

«Il est temps de commercialiser l’image civilisée du Maroc à l’étranger à travers des séries télévisées sérieuses, loin des tendances folkloriques».

Le cinéaste Mohamed Ahed Bensouda vient de terminer le tournage de sa nouvelle série télévisée baptisée «Ain Kebrit» ou «La source sulfureuse» à la ville de Fès. C’est une œuvre patrimoniale, écrite par Mohamed Moncef Al-Qadri, qui met en lumière l’histoire du Royaume durant la période mérinide.

«Il relate l’histoire de Moulay Yacoub ayant vécu durant l’époque des mérinides à la ville de Fès. J’ai voulu montrer à travers ce projet les monuments antiques de la ville impériale», explique Mohamed Ahed Bensouda. Et d’ajouter : «Il est temps de commercialiser l’image civilisée du Maroc à l’étranger à travers des séries télévisées sérieuses, loin des tendances folkloriques».
Le réalisateur de «Moussem Lamchaoucha» n’a pas manqué de souligner que «le Maroc possède d’énormes capacités naturelles et un patrimoine ancien, qui devraient être mis en valeur».
Selon lui, «Ain Kebrit», dont la diffusion prévue sur la 2ème chaîne 2M se compose, en effet, de 4 épisodes dont chacun ne dépasse pas 52 minutes. Bien que le budget alloué à la série soit jugé modeste pour une œuvre de cette envergure, le réalisateur a confirmé que le tournage s’est déroulé dans de bonnes conditions.

Par ailleurs, cette série s’articule autour de Moulay Yacoub (bin Al-Ashqar Bahlouli), homme de savoir et de générosité et sa relation amoureuse poétique avec Ghita, la fille du marchand Hajj Hammad, lorsqu’il était un jeune étudiant à l’Université Al Quaraouiyine de Fès.

«Aïn Soufre» est le nom donné par Moulay Yacoub à la source sulfureuse, qu’il a découverte par hasard ou par miracle et qui a des vertus thérapeutiques qui l’ont guéri de la gale contagieuse dont il souffrait et l’ont fait quitter Fès et vagabonder dans la nature. Quant à la tombe de «Lala Shafia», qui se trouve actuellement à Hama Moulay Yacoub, ce n’est rien d’autre que la tombe de Ghita, l’amante de Moulay Yacoub, qui s’est enfuie de la maison de son père parce qu’il l’a forcée à quitter son amant et épouser quelqu’un d’autre. Ghita dans le plus grand secret a suivi la trace de son amant et l’a observé de loin jusqu’à ce qu’il soit guéri de sa maladie grâce à l’eau de la source sulfureuse.

Il est à noter que la série met en vedette plusieurs actrices et acteurs de différentes générations à l’instar de Khalil Obaqa (rôle principal), Khadija Zeroual, Abdellatif Chawqi, Ezz Alarab Al-Kaghat, Abdelhak Belmjahid, Loubna Mastour, Nabil Atef, Amin Benjelloun et d’autres.

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Plus de 18,5 MDH accordés à 155 projets https://aujourdhui.ma/culture/plus-de-185-mdh-accordes-a-155-projets https://aujourdhui.ma/culture/plus-de-185-mdh-accordes-a-155-projets#respond Tue, 19 Jul 2022 12:39:07 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=413447

Les résultats des appels à projets relatifs au programme de soutien, mis en place par le ministère de la jeunesse, de la culture et de la communication et dédié au secteur de la musique, du théâtre et des arts visuels, au titre de la première session de l’année 2022, ont été dévoilés. Les détails ! ...]]>

Les résultats des appels à projets relatifs au programme de soutien, mis en place par le ministère de la jeunesse, de la culture et de la communication et dédié au secteur de la musique, du théâtre et des arts visuels, au titre de la première session de l’année 2022, ont été dévoilés. Les détails !

Arts plastiques et visuels: 16 projets sélectionnés pour un montant de plus de 3,4 MDH
La commission de soutien aux projets culturels et artistiques dans le secteur des arts plastiques et visuels, présidée par Mehdi Zouak, a décidé de subventionner 16 projets et d’acquérir 106 œuvres d’art, d’un montant total de 3.462.000 de DH. Selon le ministère, le total des subventions octroyées est réparti comme suit : résidences d’artistes (03 projets pour un montant de 235.000 DH), organisation d’expositions et de foires sur les arts plastiques et visuels (10 projets pour un montant de 517.000 DH), participation aux expositions et foires des arts plastiques et visuels (03 projets pour un montant de 85.000 DH) et acquisition d’œuvres d’art (106 œuvres d’art pour un montant de 625.000 DH). Ainsi parmi les bénéficiaires ayant été sélectionnés, on trouve les artistes Abderrahame Ouardane, Fouad Chardoudi, Nezha Bennani, Mounia Boutaleb, Khalid El Bekay, Karim Tabet.

Théâtre : 67 projets soutenus pour un montant de plus de 11 MDH
En ce qui concerne le secteur du théâtre, le comité de soutien présidé par Abderrahmane Ben Zidane a décidé de sélectionner 67 projets de l’ensemble des candidatures reçues. Selon la même source, le total des subventions octroyées au profit du secteur du théâtre s’élève à 11 millions et 950 mille dirhams, réparti sur les secteurs de «la production et la promotion des œuvres théâtrales» (41 projets sur un total de 271, pour un montant de 7.350.000 de DH), et aux «tournées théâtrales nationales» (26 projets sur un total de 61, pour un montant de 4.600.000 DH). Ainsi parmi les bénéficiaires, il y a lieu de citer le théâtre Aquarum, Académie Théatro, Théâtre de Tansfit et autres.

Musique : 72 projets retenus pour un montant de plus de 7,5 MDH
Quant au secteur de la musique, de la chanson, des arts de la scène et de la chorégraphie, la commission de soutien, qui lui est dédiée, présidée par Ahmed Aydoun, a décidé de retenir 72 projets sur les 518 soumis au ministère. En effet, le total des subventions octroyées au profit de ce secteur s’élève à 7 millions et 540 mille dirhams, réparti sur les secteurs de la production musicale et de chant (69 projets pour un montant de 7.260.000 DH) et les arts de la scène et de la chorégraphie (3 projets pour un montant de 280.000 DH), alors qu’aucun soutien n’a été octroyé aux projets de promotion et de distribution du produit musical et des chansons. Parmi les porteurs de projets retenus, on trouve Rachid Zeroual, Hassan Dikouk, Samira Kadiri, Kawtar Berrani et autres. Enfin, il faut noter que les porteurs des projets subventionnés doivent signer les contrats de soutien dans un délai ne dépassant pas les deux semaines après leur notification, afin d’éviter toute annulation de la subvention, précise le ministère, notant que les résultats détaillés sont disponibles sur le site «www.minculture.gov.ma».

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La SNRT prépare la programmation de Ramadan 2023 https://aujourdhui.ma/culture/la-snrt-prepare-la-programmation-de-ramadan-2023 https://aujourdhui.ma/culture/la-snrt-prepare-la-programmation-de-ramadan-2023#respond Fri, 15 Jul 2022 12:09:59 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=413176

Un appel d’offre portant sur l’exécution de la production est lancé La Société Nationale de Radiodiffusion et de télévision (SNRT) s’attèle sur la préparation des programmes audiovisuels relatifs à la grille du mois de Ramadan 2023 et la grille des chaînes Al Aoula, Tamazight et Lâayoune. Dans ce sens, elle a lancé un appel d’offre ...]]>

Un appel d’offre portant sur l’exécution de la production est lancé

La Société Nationale de Radiodiffusion et de télévision (SNRT) s’attèle sur la préparation des programmes audiovisuels relatifs à la grille du mois de Ramadan 2023 et la grille des chaînes Al Aoula, Tamazight et Lâayoune. Dans ce sens, elle a lancé un appel d’offre ouvert en vue de la passation de contrats de droit commun portant sur l’exécution de la production en (PAD) (prêt à être diffusé) ou de la co-production de ces programmes cités.

Selon le document, la SNRT sollicite pour sa chaine Al Oula, deux projets télé-feuilletons d’une durée de 52 minutes est composés de 30 épisodes (dont le prix estimatif par épisode est de 365.000 dirhams (hors taxe). Elle propose également deux série (genre romance, comédie et drame) d’une durée de 52 minutes est composées de 4 épisodes (dont le prix estimatif par épisode est de 365.000 dirhams), 2 série urbaine contemporaine, une série historique/ patrimoniale, 2 série comiques (chaque épisode estimé à 265.000 dirhams), 3 court-métrages, un documentaire de proximité et un programme de divertissement Food.

Celui est composé de 8 épisodes quotidiennes (dont le prix estimatif de chaque épisode est de 700.000 dirhams). En ce qui concerne la chaine amazighe, la SNRT sollicite, 3 séries (en tamazight, tarifit et tachelhit), 3 télé-feuilleton (en Tarifit, tachlhit et Tamazight), une caméra cachée, un documentaire intitulé : «la mer, mère de toutes les richesses» et une émission «créatrice en herbe». Pour la chaine Laâyoune, la SNRT prévoit trois programmes. Il s’agit en effet, d’une série genre social drame d’une durée de 30 minutes un télé-feuilleton et d’une émission sur le patrimoine et la culture hassani.

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Issam Kamal et Mazagan lancent «Rwina» https://aujourdhui.ma/culture/issam-kamal-et-mazagan-lancent-rwina https://aujourdhui.ma/culture/issam-kamal-et-mazagan-lancent-rwina#respond Thu, 14 Jul 2022 10:21:27 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=413040

Fidèles à leur réputation, Issam Kamal et Mazagan se sont inspirés du patrimoine marocain. Ils mêlent, dans ce single, le chaâbi-groove et le Pop avec des sons modernes et des instruments traditionnels. Après avoir lancé «Talayn» l’année précédente, le groupe phare de la scène actuelle, Mazagan et le musicien Issam kamal reviennent cet été sur ...]]>

Fidèles à leur réputation, Issam Kamal et Mazagan se sont inspirés du patrimoine marocain. Ils mêlent, dans ce single, le chaâbi-groove et le Pop avec des sons modernes et des instruments traditionnels.

Après avoir lancé «Talayn» l’année précédente, le groupe phare de la scène actuelle, Mazagan et le musicien Issam kamal reviennent cet été sur le devant de la scène avec un nouveau titre baptisé «Rwina». Ce dernier a fait l’objet d’un vidéoclip diffusé il y a quatre jours sur la chaîne YouTube d’Issam Kamal. il a pu attirer, d’ailleurs, à ce jour des milliers de vues.

Fidèles à leur réputation, Issam Kamal et Mazagan se sont inspirés du patrimoine marocain. Ils mêlent, dans ce single, le chaâbi-groove et le Pop avec des sons modernes et des instruments traditionnels. Pour l’histoire, le titre « Rwina » est produit par Moulay Ahmed Belghiti. Il est composé et arrangé par Issam Kamal. Le clip, quant à lui, est réalisé par Souffice, de son vrai nom Soufiane Mouizerh. Il parle des crises que le monde traverse actuellement (Covid, variole du singe, guerre en Ukraine, etc.) et leur impact sur la santé mentale.

Il faut dire qu’après une séparation qui a duré huit ans, le groupe Mazagan et Issam Kamal ont décidé de se réunir à nouveau pour faire revivre le «chaabi groove» tout en le revisitant encore une fois avec d’autres sonorités et styles musicaux.

Avec son Chaâbi-Groove, le groupe Mazagan a révolutionné la musique populaire marocaine. Une énergie rock, une grande dextérité, beaucoup de bonne humeur et une présence scénique hors pair, tel est le cocktail détonnant qui a permis au groupe d’enchaîner les tournées et de représenter fièrement les couleurs du Maroc partout dans le monde.
Quant à Issam Kamal, il n’est plus à présenter. Cet artiste, ex-leader du groupe, a contribué à la modernisation de la chanson populaire marocaine en présentant des hits à succès, à savoir «Dounia», «Fabor», «Les enfants d’Adam», «Yalla», «Okey», «Zina», «El Halawa» ou «Morocco Dima Haut», le son officiel des Lions de l’Atlas… Issam a été décoré par SM le Roi du «Wissam Almoukafaa Alwatania de l’ordre d’Officier» à l’occasion de la Fête de la jeunesse 2013 pour ses efforts de préservation et de modernisation de la musique marocaine.

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Festival du film et de la mémoire commune de Nador : 27 films en lice pour la 11ème édition https://aujourdhui.ma/culture/festival-du-film-et-de-la-memoire-commune-de-nador-27-films-en-lice-pour-la-11eme-edition https://aujourdhui.ma/culture/festival-du-film-et-de-la-memoire-commune-de-nador-27-films-en-lice-pour-la-11eme-edition#respond Fri, 08 Jul 2022 13:00:06 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=412720

7 longs métrages, 8 documentaires et 12 courts métrages au programme Ce sont 27 productions de différentes nationalités qui vont concourir pour les prix de la 11ème édition du Festival international de cinéma et de mémoire commune (FICMEC) de Nador prévue du 22 au 28 octobre 2022. Il s’agit selon les organisateurs de 7 longs ...]]>

7 longs métrages, 8 documentaires et 12 courts métrages au programme

Ce sont 27 productions de différentes nationalités qui vont concourir pour les prix de la 11ème édition du Festival international de cinéma et de mémoire commune (FICMEC) de Nador prévue du 22 au 28 octobre 2022. Il s’agit selon les organisateurs de 7 longs métrages, 8 documentaires et 12 courts métrages. «Le comité de sélection des films en compétition dirigé par le directeur artistique du festival, le réalisateur portugais Carlos Coelho, a choisi 8 documentaires traitant des questions de justice transitionnelle, de processus de paix et de réconciliation qui se sont déroulés dans plusieurs pays au cours des dernières décennies.

Il a également sélectionné sept longs métrages narratifs et douze courts métrages, ainsi que six films télévisés en langue amazighe», indique le communiqué du FICMEC. Selon la même source, la direction du Festival a reçu 2.500 films représentant plusieurs pays, à savoir le Mexique, Cuba, Guatemala, Colombie, Argentine, Irak, Palestine, Israël, Arménie, Ukraine, Burundi, Congo, Algérie, Tunisie, Égypte, Royaume-Uni, Belgique, Italie, Allemagne, Espagne et le Maroc.

Le jury des compétitions sera composé de professionnels du cinéma, de journalistes et d’écrivains. Ainsi le réalisateur marocain Ahmed El-Maanouni qui présidera la compétition de films longs métrages, la réalisatrice colombienne Margarita Martinez présidera la compétition de films documentaires et le jeune réalisateur espagnol Pedro Pio qui présidera la compétition des films courts métrages. Quant à la section consacrée aux téléfilms amazighs, le jury sera composé de plusieurs personnalités culturelles, sportives et politiques de la ville de Nador. Au-delà des compétitions officielles, le festival propose par ailleurs, conformément au thème de cette édition, plusieurs tables rondes pour analyser et évaluer les expériences internationales en matière de justice transitionnelle.

Ces rencontres, selon les initiateurs, seront animées par des experts du Centre international pour la justice transitionnelle de New York, des experts et des militants de divers pays qui ont connu des expériences de justice transitionnelle, dont le Maroc. Lors de la session d’ouverture du festival, le prix Mémoire internationale pour la démocratie et la paix sera décerné, note la même source, aux personnalités ou institutions internationales des droits de l’Homme et politiques.

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