Auto info : Volkswagen Touareg W12 : commercialisé en série limitée

Auto info : Volkswagen Touareg W12 : commercialisé en série limitée

Volkswagen Touareg W12 : commercialisé en série limitée
Annoncé sous forme de concept, le Touareg W12 a finalement été retenu pour la commercialisation de série, qui vient de démarrer depuis la fin janvier 2005.
Une décision qui vient couronner les performances commerciales très encourageantes enregistrées par le 4×4 de Volkswagen, qui s’est vendu pour la seule année 2004 à plus de 3.500 unités dans le monde. Le Touareg, déjà connu pour être superlatif mécaniquement en ayant inauguré le moteur Diesel le plus puissant au monde (V10 TDI de 313 chevaux), adopte cette fois le 12 cylindre de 6.0 litres, qui anime la limousine maison, la Phaeton. Un puissant bloc constitué de deux V6 accolés (d’où son appellation W12), libérant la bagatelle de 450 ch pour un couple de 600 Nm et associé à une boîte Tiptronic à 6 rapports.
Une transmission automatique qui permet entre autres de s’acquitter du 0 à 100 km/h en en 5,9 secondes. La vitesse maxi, elle, est volontairement (législation européenne oblige) limitée à 250 km/h. Cela, malgré que ce monstre affiche plus de 2,5 tonnes sur la balance, ce qui en revanche, ne lui permet pas de revendiquer une consommation moyenne inférieure à 15,9 l/100 km. Esthétiquement, le Touareg W12 s’habille des artifices sportifs assez suggestifs, mais sans friser le mauvais goût : jantes de 20 pouces, becquet de toit, doubles sorties d’échappement, passages de roues gonflés… le tout associé à une dotation aussi luxueuse que high-tech, dont des phares bi-xénon et directionnels (éclairage en virage). Seul hic : 350 exemplaires sont prévus pour la production mondiale. Un volume nettement moins démesuré que les caractéristiques techniques et le tarif du Touaregs W12, affiché à 99.950 euros. A n’en pas douter, ce modèle ne manquera pas de faire hésiter quelques futurs acheteurs du Porsche Cayenne… pourvu qu’il fassent partie des 350 premières commandes.

Toyota Avensis D-4D 180 : Diesel surpuissant et propre
Toyota entend bien attirer un maximum de visiteurs sur son stand au prochain Salon de Genève (du 3 au 13 mars 2005). Pour cela, le constructeur nippon y exposera sa toute dernière création, l’Aygo (l’une des trois citadines élaborées conjointement avec le groupe PSA), ainsi que la Prius II (élue «Voiture de l’Année» 2005), ou encore sa monoplace engagée en Formule 1. Mais à voir ce que cache l’Avensis sous son capot, celle-ci sera probablement le modèle le plus marquant du stand de Toyota à l’exhibition genevoise. En effet, cette familiale sera bientôt disponible avec le moteur 2.2 litres D-4D, baptisé Clean Power et développant 177 chevaux, pour un couple de 400 Nm. Un bloc qui bénéficie des tous derniers raffinements en la matière (rampe commune de dernière génération), dont certains restent propres à Toyota. C’est le cas du système de dépollution D-CAT (Diesel Clean Advanced Technology), un filtre à particules qui permet à cette Avensis de revendiquer le plus bas niveau des émissions polluantes dans son segment. En fait, la gestion électronique du moteur inclut un dispositif appelé «DPNR» (Diesel Particulate NOx Reduction»), qui pilote aussi la composition des gaz d’échappement pouvant engraisser brièvement le mélange de gaz, assurant ainsi la réduction des oxydes d’azote et des particules stockés dans le catalyseur. Résultat : l’Avensis demeure bien en dessous des normes Euro 4 en matière d’émissions polluantes. Pour le reste, Toyota ne donne pas une idée sur les performances de véhicule, si ce n’est une consommation assez modérée et en tout cas l’une des meilleures dans la catégorie des familiales supérieures. Au Maroc, cette version ne sera probablement pas importée, à moins que le raffineur marocain mette à disponibilité un Diesel dont le niveau de soufre s’établit à 50 PPM (particules par millions).

Alfa Romeo Brera : coupé à couper le souffle
Ce sont finalement trois années qu’il aura fallu à Alfa Romeo pour porter la Brera du statut de concept-car à celui de véhicule de série. Et cette année encore, ce sera au Salon de Genève où ce coupé audacieux fera son apparition, soit bien avant sa commercialisation prévue pour la fin de l’année. Dessinée sous la houlette du grand designer Giorgetto Giugiaro, la Brera flatte l’oeil par sa ligne à couper le souffle, qui conserve plusieurs traits du concept initial, et notamment la face avant. Un regard agressif, des flancs sculptés et une ligne de toit basse et fuyante vers l’arrière… tels sont les principaux caractéristiques de la Brera, que l’on peut qualifier de sportive, sexy ou tout simplement désirable. Mais attention, malgré son look de GT, la Brera n’en est pas une, du moins authentique. Preuve en est sa palette de motorisations. Pas de V8 et encore moins de V12, mais des quatre cylindres retravaillés pour offrir plus de puissance, à l’instar du 2.2 litres à injection directe JTS dont la puissance est désormais de 185 ch. Ce beau bolide recevra aussi un Diesel de choix, un 5 cylindres 2.4 JTD de 200 ch, tandis qu’un V6 3.2 litres de 260 ch coiffera la gamme. Si l’on sait que ces blocs mécaniques seront associés à des boîtes manuelles ou automatiques, on retiendra également l’arrivée ultérieure d’une version à quatre roues motrices, baptisée Q4. Mesurant 4,41 m de longueur sur 1,83 m de largeur pour une hauteur de 1,37 m, la Brera affiche des dimensions proches de l’actuel Coupé GT. C’est ce qui explique et présage d’une habitabilité peu généreuse.
En fait ce faux 2+2 brillera surtout par son traitement intérieur (matériaux, ambiance…). A ce titre, le constructeur milanais annonce un niveau d’équipement assez luxueux, qui plus est, pourra recevoir (en option) un pavillon panoramique en verre fixe.

Renault Laguna restylée : de subtiles modifications
Subissant de plein fouet les assauts de la concurrence sur le segment très disputé des berlines familiales, Renault s’apprête à lancer dans les semaines à venir la version restylée de sa Laguna. En attendant sa présentation au prochain Salon de Genève, la Laguna new look a révélé ses nouveaux traits. Et c’est la face avant qui été le plus modifiée avec une nouvelle calandre en deux parties (désormais typique aux modèles de Renault), ainsi que des blocs d’optiques inédits et pouvant intégrer en option l’éclairage directionnel. Esthétiquement toujours, la partie arrière reste inchangée, à l’exception des blocs de feux qui évoluent subtilement par des contours affinés, tandis que leur partie centrale intègre des pastilles rondes blanchâtres. Autre modification légère : la typologie de l’épigraphe «Laguna», migre au centre de la malle et adopte une police plus proche de celle inscrite sur la poupe de la Vel Satis. L’espace intérieur a également droit à quelques changements, à l’image des nouveaux habillages des sièges, ou encore de la console centrale dont les commandes ont été revisitées pour plus de style. Mais le changement majeur reste l’apparition d’un tout nouveau système de navigation piloté par une molette, ce qui n’est pas sans rappeler le système i-Drive de BMW. Plus flatteuse par son ambiance intérieur, la «nouvelle» Laguna le sera aussi sur le plan mécanique avec l’arrivée éventuelle d’un moteur essence à six cylindres. Pour le reste des évolutions techniques, le constructeur français ne s’est pas encore prononcé. En fait, la Laguna restylée sera bientôt testée par la presse internationale (y compris ALM) avant de démarrer sa commercialisation au second trimestre 2005. En attendant, elle sera, à n’en pas douter, l’une des attractions majeures du stand de la marque au losange lors de la grande exhibition automobile helvétique.

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