Actualité – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma Les articles du journal et toute l'actualité en continu Tue, 25 Jan 2022 20:36:25 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.3 https://aujourdhui.ma/wp-content/uploads/2016/02/favico.png Actualité – Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma 32 32 L’ouverture des frontières actuellement examinée https://aujourdhui.ma/actualite/louverture-des-frontieres-actuellement-examinee https://aujourdhui.ma/actualite/louverture-des-frontieres-actuellement-examinee#respond Wed, 26 Jan 2022 08:45:45 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=398300

La garantie des conditions nécessaires pour préserver la santé des visiteurs et des Marocains sera essentielle, selon Bourita «Le Maroc surveille le développement de la situation épidémiologique dans les pays ayant ouvert leurs frontières et décidera de ce qui pourra être entrepris». La question demeure toujours d’actualité. La décision concernant la reprise du trafic aérien ...]]>

La garantie des conditions nécessaires pour préserver la santé des visiteurs et des Marocains sera essentielle, selon Bourita

«Le Maroc surveille le développement de la situation épidémiologique dans les pays ayant ouvert leurs frontières et décidera de ce qui pourra être entrepris».

La question demeure toujours d’actualité. La décision concernant la reprise du trafic aérien notamment est très attendue. Dans ce sens, le ministre des affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a affirmé que l’ouverture des frontières est importante mais demeure liée à la garantie des conditions nécessaires, à même de préserver la santé des visiteurs et des citoyens marocains, a indiqué le ministre. La même source a ajouté que chaque pays adopte ses propres mesures selon sa situation épidémiologique.

«Le but est clair, à savoir l’ouverture des frontières, mais avec la garantie des conditions pour préserver la santé aussi bien des visiteurs que des Marocains», a-t-il insisté lors de la séance consacrée aux questions orales à la Chambre des représentants. M. Bourita a fait remarquer que la question d’ouverture des frontières est actuellement en cours de discussion, relevant que «le Maroc surveille le développement de la situation épidémiologique dans les pays ayant ouvert leurs frontières et décidera de ce qui pourra être entrepris». En dépit de l’importance de la question de l’ouverture des frontières, il est également important de continuer à surveiller le développement de la situation pandémique, a-t-il fait savoir.

Carte consulaire

Par ailleurs, le ministre des affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger a souligné la nécessité de revoir la carte consulaire du Royaume en vue de rapprocher les prestations de la communauté marocaine établie à l’étranger.
Le Royaume dispose à ce jour de 56 consulats, avec l’ouverture durant les trois dernières années de trois consulats à Naples, Murcie et Toronto, a fait savoir M. Bourita dans une réponse à une question orale à la Chambre des représentants sur l’amélioration des prestations consulaires, ajoutant que l’objectif n’est pas d’ouvrir davantage de consulats, mais plutôt de revoir la carte consulaire pour accompagner les Marocains du Monde.

M. Bourita a, dans ce sens, évoqué l’éventualité de revoir les représentations consulaires dans la banlieue de Paris, à Galice (Espagne), au nord de l’Italie et dans les pays du Golfe et en Afrique en vue de rapprocher les consulats des Marocains résidant à l’étranger, précisant que l’amélioration de la qualité des prestations consulaires porte sur 4 axes, à savoir l’amélioration des conditions d’accueil, la digitalisation et l’amélioration du rendement consulaire, les services et les actions sociales de proximité.

Amélioration

Selon le ministre, l’amélioration des conditions d’accueil passe par le rapprochement des consulats des MRE, en choisissant des lieux convenables abritant leurs sièges. Il a expliqué que le ministère a déployé de grands efforts pour améliorer les bâtiments consulaires, avec l’acquisition de six nouveaux édifices et le changement des sièges de consulats dans neuf centres, à savoir : Algésiras, Barcelone, Marseille, Oran, Lille, Rennes, Madrid, Amsterdam et Paris.

Le ministre a aussi évoqué la mise à niveau de trois services consulaires au Danemark, en Egypte et en Arabie Saoudite, alors que cinq nouveaux consulats ont été acquis lors des dernières années à Anvers en Belgique et à Bologne en Italie. Les consulats de Montpellier et de Bilbao ont été installés dans des bâtiments répondant aux exigences requises, a-t-il poursuivi.

Concernant la digitalisation et la promotion du rendement consulaire, le ministre a rappelé la création du site électronique «Consulat.ma», qui a enregistré près de 6,3 millions de visiteurs et la publication d’un guide consulaire unifié, qui fournit des informations aux Marocains résidant à l’étranger sur les documents requis, en plus de la mise en place du service «naissance» pour la transcription des naissances à distance.

État civil

Le chef de la diplomatie a fait savoir que la nouvelle loi relative à l’état civil va faciliter les choses aux Marocains résidant à l’étranger, ajoutant que depuis 2019 les prises de rendez-vous ont été lancées à distance, à travers une nouvelle plateforme, avec près de 1.370.000 rendez-vous pris en ligne. Le ministère veille notamment à permettre aux citoyens d’obtenir à distance leurs cartes nationales d’identité et leurs passeports de voyage, a souligné M. Bourita, soulignant que «nous œuvrons aujourd’hui en collaboration avec le ministère de l’intérieur et la Direction générale de la sûreté nationale, à matérialiser au cours des prochaines semaines le projet visant l’obtention à distance de la carte nationale d’identité dans 20 services consulaires. Ce service sera ensuite généralisé, à l’instar de celui des actes de naissance, a-t-il indiqué. A noter que le ministre a affirmé que le nombre des membres de la communauté marocaine établie à l’étranger inscrits dans des centres consulaires s’élève aujourd’hui à environ 5,3 millions de personnes, un nombre pouvant dépasser les 6 millions si on inclut les non-inscrits.

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Parution de « Mon Maroc », un livre hommage aux opérateurs du tourisme https://aujourdhui.ma/actualite/parution-de-mon-maroc-un-livre-hommage-aux-operateurs-du-tourisme https://aujourdhui.ma/actualite/parution-de-mon-maroc-un-livre-hommage-aux-operateurs-du-tourisme#respond Tue, 25 Jan 2022 15:17:58 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=398270

« Mon Maroc » est le titre d’un bel ouvrage que vient de publier la journaliste et essayiste Ahlam Jebbar chez Première Ligne Edition, avec en ligne de mire un hommage appuyé aux opérateurs du tourisme. « Ce livre arrive à un moment où les opérateurs du tourisme marocain traversent une période sans précédent, particulièrement éprouvante pour ne ...]]>

« Mon Maroc » est le titre d’un bel ouvrage que vient de publier la journaliste et essayiste Ahlam Jebbar chez Première Ligne Edition, avec en ligne de mire un hommage appuyé aux opérateurs du tourisme.

« Ce livre arrive à un moment où les opérateurs du tourisme marocain traversent une période sans précédent, particulièrement éprouvante pour ne pas dire dramatique pour certains », explique dans un communiqué Mme Jebbar, directrice du journal spécialisé en ligne Tourisma Post.

Mme Jebbar, également auteur du beau livre à succès « Ce Maroc que l’on aime », précise que pour avoir le privilège de côtoyer ces professionnels au quotidien, « j’ai une grande admiration pour leur dignité dans cette épreuve. Ils ont beaucoup donné pour le pays et ce n’est qu’une infime reconnaissance que de leur dédier ce livre aujourd’hui ».

Cet opus de 240 pages, qui met exergue une profession qui traverse, en ce moment même, la pire épreuve de son histoire, se veut un carnet de voyage revisité dans les dédales harmonieuses d’une destination d’exception à travers ses atouts, sa culture, mais aussi ses femmes et ses hommes qui œuvrent au quotidien, chacun à son niveau pour porter l’image de tout un pays en créant cette atmosphère magique et unique dont les touristes sont en quête permanente.

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Intégration de l’Amazighe dans le système judiciaire: La Justice et l’IRCAM signent un accord https://aujourdhui.ma/actualite/integration-de-lamazighe-dans-le-systeme-judiciaire-la-justice-et-lircam-signent-un-accord https://aujourdhui.ma/actualite/integration-de-lamazighe-dans-le-systeme-judiciaire-la-justice-et-lircam-signent-un-accord#respond Tue, 25 Jan 2022 14:44:38 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=398267

Un avenant à l’accord de coopération entre le ministère de la Justice et l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), qui définit le cadre général de coordination entre les deux parties pour l’intégration de l’Amazighe dans le système judiciaire, a été signé, mardi à Rabat, lors d’une cérémonie présidée par le chef du gouvernement, Aziz ...]]>

Un avenant à l’accord de coopération entre le ministère de la Justice et l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), qui définit le cadre général de coordination entre les deux parties pour l’intégration de l’Amazighe dans le système judiciaire, a été signé, mardi à Rabat, lors d’une cérémonie présidée par le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch.

Cet avenant, qui vient couronner la volonté des deux parties d’asseoir un partenariat agissant visant à renforcer la présence de la langue amazighe dans le système judiciaire, a été signé par le ministre de la justice, Abdellatif Ouahbi, et le recteur de l’IRCAM, Ahmed Boukous.

« Partant du fait que la consécration constitutionnelle de la langue amazighe émane d’une décision et d’une haute volonté royale, sans laquelle cette étape n’aurait pu être franchie, nous sommes engagés en tant que gouvernement à accélérer les chantiers stratégiques prioritaires stipulés dans la loi organique 26-12 relative à la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe et de son intégration dans les divers aspects de la vie: enseignement, culture, système judiciaire et administration », a affirmé M. Akhannouch lors de cette cérémonie. Il a, dans ce sens, mis l’accent sur l’impératif de mobiliser les efforts et les ressources humaines, logistiques et financières à même de mettre en œuvre les dispositions de cette loi organique, particulièrement en matière de parachèvement des chantiers juridique, organisationnel et institutionnel, permettant de traduire dans les faits les deux lois organiques relatives à l’officialisation de la langue amazighe et du Conseil national des langues et de la cultures marocaine.

De son côté, M. Ouahbi a souligné que ledit accord vise à associer l’IRCAM à une série de démarches auxquelles son département a adhéré dans le cadre d’une nouvelle étape permettant de réunir les conditions d’un procès équitable, relevant, entre autres, la nécessité d’engager un interprète pour assister le citoyen ne maitrisant pas la langue arabe auprès du juge.

Ainsi, cent nouveaux fonctionnaires, dont 60% parlent l’Amazighe, seront recrutés et répartis sur les tribunaux ayant besoin d’interprètes de la langue amazighe, en application des hautes orientations Royales ainsi que du programme gouvernemental, a annoncé le ministre dans une déclaration à la presse.

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Relance : Ammor promeut son package devant les députés https://aujourdhui.ma/actualite/relance-ammor-promeut-son-package-devant-les-deputes https://aujourdhui.ma/actualite/relance-ammor-promeut-son-package-devant-les-deputes#respond Tue, 25 Jan 2022 08:45:52 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=398181

Effets de la pandémie, stratégie sectorielle, liaisons aériennes Plusieurs thématiques et non des moindres seront abordées par les deux parties. Les parlementaires comptent ainsi interroger la ministre notamment sur les effets de la pandémie sur le secteur du tourisme. Les regards se tournent vers le Parlement dans quelques jours. Et pour cause. La ministre du ...]]>

Effets de la pandémie, stratégie sectorielle, liaisons aériennes

Plusieurs thématiques et non des moindres seront abordées par les deux parties. Les parlementaires comptent ainsi interroger la ministre notamment sur les effets de la pandémie sur le secteur du tourisme.

Les regards se tournent vers le Parlement dans quelques jours. Et pour cause. La ministre du tourisme, Fatim-Zahra Ammor, va défendre son plan de relance devant les députés. La ministre sera entendue par la commission parlementaire permanente des secteurs productifs à la Chambre des représentants le 2 février prochain. Un ordre du jour assez chargé attend la responsable selon des sources parlementaires. Plusieurs thématiques et non des moindres seront abordées par les deux parties. Les parlementaires comptent ainsi interroger la ministre notamment sur les effets de la pandémie sur le secteur du tourisme.

La rencontre sera ainsi l’occasion pour la responsable d’exposer les dernières mesures annoncées par le gouvernement. En effet, le dispositif approuvé par le gouvernement porte sur un montant de 2 milliards de dirhams appuyant ainsi ce secteur vital pour l’économie nationale. «Cette décision fait suite à la réunion du vendredi 14 janvier, présidée par Aziz Akhannouch, chef du gouvernement, pendant laquelle Fatim-Zahra Ammor, ministre du tourisme, de l’artisanat et de l’économie sociale et solidaire, a présenté le plan d’urgence du secteur, en présence de Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’économie et des finances, et Fouzi Lekjaa, ministre délégué au budget», avait indiqué le département du tourisme dans un communiqué.

Concrètement, cinq mesures phares seront mises en œuvre. Il s’agit du prolongement du versement de l’indemnité forfaitaire de 2.000 DH durant le premier trimestre 2022 pour l’ensemble des employés du secteur du tourisme, les transporteurs touristiques et les restaurants classés. Parmi les mesures on note également le report des charges dues à la CNSS pendant 6 mois pour ces mêmes employés. Il a été décidé aussi d’établir un moratoire relatif aux échéances bancaires sur une durée pouvant aller jusqu’à 1 an pour les hôteliers et les transporteurs touristiques. Les intérêts intercalaires seront pris en charge par l’État pour une période équivalente aux mois de non-activité en 2021, ainsi que le premier trimestre 2022. On relève aussi la prise en charge par l’État de la taxe professionnelle due par les hôteliers en 2020 et en 2021 ainsi que l’octroi d’une subvention de l’État au secteur de l’hôtellerie, pour un montant global de 1 milliard DH.

Une aide ayant pour objectif le soutien de l’effort d’investissement (entretien, rénovation, formation…) des hôtels souhaitant se préparer à un redémarrage rapide de l’activité dès la réouverture des frontières. Par ailleurs, la question des frontières ainsi que les liaisons aériennes seront probablement soulevées au cours de la rencontre. De nouvelles annonces ne sont pas écartées. Affaires à suivre.

Sauvetage

Le plan de sauvetage annoncé par le gouvernement ces derniers jours intervient après plus de 22 mois de crise sanitaire. Les mesures de soutien contenues dans ce dispositif se veulent, selon la tutelle, un signal fort au secteur du tourisme. Il permettra ainsi la sauvegarde d’entreprises comme il évitera la destruction massive des emplois et préparera la relance du secteur.

«Ces mesures sont le fruit de plusieurs réunions préalables tenues entre la ministre de tutelle Fatim-Zahra Ammor et la Confédération nationale du tourisme (CNT), ainsi que de concertations entre le ministère de l’économie et des finances et le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM)», apprend-on dans ce sens auprès des responsables.

Veille

Le Comité régional de veille économique de Marrakech-Safi (CRVE-MS) vient de tenir sa onzième réunion de travail par visioconférence. Les participants ont notamment abordé la question de l’état des lieux et perspectives de la relance du secteur touristique.

Dans ce sens, Mouhsine Chafaï El Alaoui, délégué régional du tourisme, a recensé les mesures prises afin de remédier à la situation, lesquelles mesures visent le maintien des emplois et la préservation du tissu économique, la stimulation de la demande, l’accélération de la phase de redémarrage et la transformation structurelle du secteur.

Hamid Bentahar, président du CRT de Marrakech-Safi et du CNT, a, quant à lui, insisté sur la situation très difficile des opérateurs du secteur et de la nécessité d’accompagner tous ces professionnels à la hauteur des enjeux, tout en appelant à la réouverture des frontières, condition sine qua non pour une reprise.

 

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Enquêtes de conjoncture: le HCP appelle les entreprises à souscrire à la plateforme digitale https://aujourdhui.ma/actualite/enquetes-de-conjoncture-le-hcp-appelle-les-entreprises-a-souscrire-a-la-plateforme-digitale https://aujourdhui.ma/actualite/enquetes-de-conjoncture-le-hcp-appelle-les-entreprises-a-souscrire-a-la-plateforme-digitale#respond Mon, 24 Jan 2022 14:46:48 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=398137

Dans le cadre de son programme de transformation digitale, le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a réitéré son appel aux entreprises à souscrire à la plateforme digitale d’échange d’informations sur la conjoncture économique nationale. Cette plateforme de collecte de données statistiques à distance pour les enquêtes de conjoncture auprès des entreprises, mise en place au troisième ...]]>

Dans le cadre de son programme de transformation digitale, le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a réitéré son appel aux entreprises à souscrire à la plateforme digitale d’échange d’informations sur la conjoncture économique nationale.

Cette plateforme de collecte de données statistiques à distance pour les enquêtes de conjoncture auprès des entreprises, mise en place au troisième trimestre 2021, utilisera le canal « internet » et mettra à la disposition des entreprises des formulaires en ligne qui remplaceront ainsi les anciens questionnaires « papier », indique un communiqué du HCP. Ce nouveau dispositif permettra un gain de temps, une interactivité continue avec les entreprises et répondra par la même occasion aux contraintes de distanciations sanitaires, souligne le communiqué. En outre, la plateforme mise en place est dotée de mécanismes de sécurité efficaces afin de garantir la confidentialité des données recueillies.

Lancée en juillet dernier, l’opération de collecte via ce mode limitée à un périmètre restreint est maintenant élargie à l’ensemble de l’échantillon d’entreprises industrielles, objet des enquêtes trimestrielles de conjoncture, ajoute le HCP, notant qu’elle sera étendue dans un second temps aux entreprises des secteurs des services, du commerce et de la construction échantillonnées dans le cadre de cette enquête. La généralisation de ce dispositif à l’ensemble des enquêtes entreprises, prévue par le programme de digitalisation du HCP, dépendra du rythme d’adhésion des entreprises à ce nouveau mode. Il est porté à la bienveillante attention des entreprises qu’une capsule vidéo expliquant toutes les modalités de cette opération est mise en ligne sur le site officiel du HCP, afin de les guider à l’utilisation de cette nouvelle plateforme et leur faciliter le basculement vers ce nouveau mode de collecte.

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Bientôt un centre judiciaire à Bir Gandouz https://aujourdhui.ma/actualite/bientot-un-centre-judiciaire-a-bir-gandouz https://aujourdhui.ma/actualite/bientot-un-centre-judiciaire-a-bir-gandouz#respond Mon, 24 Jan 2022 11:25:05 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=398082

Il vise le rapprochement des services de justice de la population La mise en place d’un centre judiciaire à Bir Gandouz (province d’Aousserd) s’inscrit dans le cadre du rapprochement des services de justice de la population des provinces du Sud du Royaume, conformément aux hautes directives de SM le Roi Mohammed VI, a indiqué samedi ...]]>

Il vise le rapprochement des services de justice de la population

La mise en place d’un centre judiciaire à Bir Gandouz (province d’Aousserd) s’inscrit dans le cadre du rapprochement des services de justice de la population des provinces du Sud du Royaume, conformément aux hautes directives de SM le Roi Mohammed VI, a indiqué samedi le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi. L’inauguration d’un centre provisoire de juge résidant «est un premier pas vers la mise en œuvre de la décision prise par le ministère, en coordination avec le pouvoir judiciaire et la présidence du ministère public, pour construire à l’avenir un tribunal à Bir Gandouz», a déclaré à la presse M. Ouahbi.

Le ministre était accompagné du premier président de la Cour de cassation, président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, Mohamed Abdennabaoui, du procureur général du Roi près la Cour de cassation, président du Ministère public, El Hassan Daki, et du gouverneur du province d’Aousserd, Abderrahman Jouahri. L’ouverture de ce centre provisoire vise à améliorer des conditions de travail des cadres judiciaires, à fournir des services de qualité aux usagers et à accompagner les efforts de renforcement de l’infrastructure judiciaire dans la province d’Aousserd en particulier, et la région de Dakhla-Oued Eddahab en général.

M. Ouahbi et la délégation l’accompagnant se sont rendus au terrain qui va abriter le centre judiciaire de Bir Gandouz, qui sera construit sur une superficie de 6000 m2 pour un coût de 7 millions de dirhams. Cette future juridiction de proximité de deux étages comprend notamment deux salles d’audience, un espace de détention, une salle d’archives, des bureaux front office et des bureaux réservés aux responsables judiciaires, aux magistrats et aux fonctionnaires.

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Programme d’action communal d’Agadir 2023-2028 : Les premières concertations démarrent https://aujourdhui.ma/actualite/programme-daction-communal-dagadir-2023-2028-les-premieres-concertations-demarrent https://aujourdhui.ma/actualite/programme-daction-communal-dagadir-2023-2028-les-premieres-concertations-demarrent#respond Mon, 24 Jan 2022 09:45:00 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=398063

La Commune d’Agadir a lancé récemment les premières consultations pour élaborer le nouveau Programme d’action communal 2023-2028 lors d’une réunion tenue récemment au siège de la Commune. Cette première rencontre s’inscrit dans le cadre de l’élaboration du programme d’action communal 2023-2028 conformément aux prescriptions de l’article 78 de la loi organique n° 113.14 relative aux ...]]>

La Commune d’Agadir a lancé récemment les premières consultations pour élaborer le nouveau Programme d’action communal 2023-2028 lors d’une réunion tenue récemment au siège de la Commune.

Cette première rencontre s’inscrit dans le cadre de l’élaboration du programme d’action communal 2023-2028 conformément aux prescriptions de l’article 78 de la loi organique n° 113.14 relative aux communes et qui souligne que la Commune met en place sous la supervision du président de son Conseil un plan d’action de la Commune et œuvre à son suivi, son actualisation et son évaluation.
Dans les détails, ce plan d’action fixera pour six ans les actions de développement prévues pour être réalisées et d’y participer sur le territoire de la Commune. Il comportera un diagnostic mettant en évidence les besoins et les potentialités de la Commune, une identification de ses priorités et une évaluation de ses ressources et dépenses prévisionnelles afférentes aux trois premières années tout en prenant en considération l’approche genre.

Selon les intervenants lors de cette rencontre, ce plan s’inscrit dans le cadre de la planification stratégique adoptée par la Commune d’Agadir qui prend en considération toutes les dimensions de développement pour faire de celle-ci une locomotive pour le développement intégré et durable d’Agadir, et ce selon une approche démocratique participative qui s’appuie sur la planification en contractualisant avec les citoyens un programme précis dans le temps, le lieu et les objectifs.

En effet, ce plan sera le document de référence pour la programmation des projets et activités prioritaires à mettre en œuvre en parfaite harmonie avec le Plan de développement régional tout en respectant les principes de convergence et de cohérence avec les différentes stratégies et politiques publiques.
L’élaboration dudit plan par le Conseil communal d’Agadir passera par plusieurs étapes qui porteront sur la réalisation d’un diagnostic des besoins et des capacités de la Commune, et établir des priorités en matière d’équipements publics et de services de proximité, ainsi que la détermination des axes de développement sur la base des stratégies et politiques publiques en vigueur, et l’identification des projets et activités prioritaires.

Puis l’évaluation des ressources de la Commune et les dépenses estimées pour les trois premières années, ainsi que l’élaboration d’un avant-projet et du système de suivi des projets programmés, les objectifs à atteindre et les indicateurs d’efficacité pertinents.
Il convient de noter que ce projet comprendra des projets, des programmes avec des calendriers précis d’exécution, et qui vont prendre en considération les contraintes financières de la Commune ainsi que les engagements pris dans le cadre du Programme de développement urbain d’Agadir et les différentes conventions qui y sont liées. Il tiendra également compte des effets économiques et sociaux de la pandémie de Covid-19 sur les différents secteurs productifs d’Agadir.

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Le Maroc se lance dans la maintenance des avions militaires https://aujourdhui.ma/actualite/le-maroc-se-lance-dans-la-maintenance-des-avions-militaires https://aujourdhui.ma/actualite/le-maroc-se-lance-dans-la-maintenance-des-avions-militaires#respond Mon, 24 Jan 2022 08:45:20 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=398075

Des projets annoncés pour cette année avec une composante civile également Le Maroc compte déjà mettre à niveau un escadron de ses F16 mais pas que cela. Les F5 marocains seront également mis à jour. Des projets de rénovation des infrastructures militaires sont également en cours. Repositionnement stratégique en vue pour l’aéronautique marocaine. Considéré comme ...]]>

Des projets annoncés pour cette année avec une composante civile également

Le Maroc compte déjà mettre à niveau un escadron de ses F16 mais pas que cela. Les F5 marocains seront également mis à jour. Des projets de rénovation des infrastructures militaires sont également en cours.

Repositionnement stratégique en vue pour l’aéronautique marocaine. Considéré comme étant l’un des leaders mondiaux de la construction des pièces d’avions, le Royaume veut ratisser large. La prochaine étape concerne l’élargissement de la palette des services proposés pour toucher la transformation, la mise à niveau et la maintenance des avions civils mais également les aéronefs militaires. Si la composante civile est bien connue depuis quelques mois, celle militaire vient tout juste d’être dévoilée. Selon une source bien informée, le Maroc s’attend au cours de cette année au lancement de plusieurs projets dans la maintenance des avions civils et militaires. Le Royaume deviendra ainsi l’un des pays à avoir une industrie militaire.

Reste à connaître les premiers clients pour la composante militaire des projets. Il faut préciser dans ce sens que le Maroc compte déjà mettre à niveau un escadron de ses F16 mais pas que cela. Les F5 marocains seront également mis à jour. Des projets de rénovation des infrastructures militaires sont également en cours. Ce sont donc de nouvelles perspectives qui s’offrent pour le secteur aéronautique national dans le monde post-Covid. Pour rappel, une première tentative avait été effectuée par les autorités compétentes en 2021 pour la conception, la construction, le financement et l’exploitation d’un centre de stockage, de recyclage des aéronefs. Pour attirer un plus grand nombre de prétendants, les autorités avaient pris des mesures incitatives.

Il s’agit notamment de faire bénéficier les entreprises intéressées du domaine public pour une durée de 10 ans renouvelable avec un terrain nu d’une superficie minimale de 10 hectares et la possibilité de monter jusqu’à 54 ha. Concrètement, la mise en œuvre de ce genre de projet doit se dérouler en plusieurs phases. Selon le premier cahier des charges dévoilé au cours de la première tentative, l’une des premières étapes d’une durée de 16 mois à compter de la date d’attribution du marché concernera l’aménagement du terrain abritant les activités précitées et la construction de voies et hangars pour garer les avions sans oublier les travaux de voirie et réseaux divers ainsi que l’aménagement des bureaux et autres dépendances nécessaires. Le projet devrait être construit à proximité d’un aéroport, ce qui n’est pas fortuit.
Les installations de démantèlement d’avions sont construites sur des sites aéroportuaires, ce qui permet aux avions d’arriver par leurs propres moyens.

Les moteurs de l’avion sont ainsi retirés pour être revendus pour réutilisation tout comme d’autres éléments comme l’avionique, les trains d’atterrissage, les câbles ou même les sièges. Même les débris de l’avion peuvent être recyclés pour extraire l’aluminium ainsi que d’autres métaux.

Performances

L’écosystème aéronautique au Maroc compte à date d’aujourd’hui 140 entreprises avec un chiffre d’affaires autour de 2 milliards de dollars à l’export, un nombre d’emplois directs atteignant 17.000 salariés dont 40% sont des femmes. Pour ce qui est du taux d’intégration, il est passé de 17% en 2014 à plus de 38% avant la crise sanitaire. Le secteur était à un taux de croissance entre 18 et 20% avant la crise. A l’instar de plusieurs pays, le secteur au Maroc a été impacté par la pandémie de Covid-19.

Le positionnement de l’aéronautique marocaine dans la chaîne de valeur internationale impose aux acteurs du secteur de s’aligner sur les nouvelles exigences du marché. Produire propre est aujourd’hui un impératif auquel devra répondre l’ensemble des industriels pour gagner en visibilité et surtout en compétitivité. Le Maroc a emprunté cette trajectoire en plaçant la décarbonation au cœur de sa feuille de route de relance industrielle. Pour atteindre cet objectif, le secteur de l’aéronautique annonce le passage à une nouvelle phase de développement. Une profonde transformation sera opérée renforçant ainsi l’ancrage de la base Maroc.

Activités

L’aéronautique fait partie des métiers mondiaux du Royaume. Des poids lourds de la construction des avions sont ainsi présents directement ou indirectement. Le développement rapide de ce secteur a été porté dans ce sens par des opérateurs de grande envergure, à l’instar de EADS, Boeing, Safran…

Il faut préciser que deux composantes industrielles constituent les fondamentaux du secteur aéronautique mondial. Il s’agit de la construction aéronautique qui comprend tous les établissements fabriquant à titre principal des cellules d’avions, des moteurs et des équipements spécifiques pour avions et de la sous-traitance prise en charge par les établissements réalisant pour le compte d’un ou de plusieurs industriels du secteur aéronautique, selon un cahier des charges préétabli, la fabrication de pièces, de produits d’éléments d’ensembles ou de sous-ensembles. A ces deux activités s’ajoute depuis quelques années le recyclage des avions en fin de vie.

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Sahara marocain : Guterres réaffirme la centralité du processus politique onusien https://aujourdhui.ma/actualite/sahara-marocain-guterres-reaffirme-la-centralite-du-processus-politique-onusien https://aujourdhui.ma/actualite/sahara-marocain-guterres-reaffirme-la-centralite-du-processus-politique-onusien#respond Mon, 24 Jan 2022 08:25:50 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=398072

Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres vient de réaffirmer la centralité du processus politique onusien au sujet de la question du Sahara marocain. En réponse à une question sur la récente visite de l’Envoyé personnel pour le Sahara marocain, Staffan de Mistura dans la région, lors sa conférence de presse de début d’année ...]]>

Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres vient de réaffirmer la centralité du processus politique onusien au sujet de la question du Sahara marocain.

En réponse à une question sur la récente visite de l’Envoyé personnel pour le Sahara marocain, Staffan de Mistura dans la région, lors sa conférence de presse de début d’année avec les médias accrédités à l’ONU, M. Guterres a répondu que «M. de Mistura a effectué sa première visite dans la région. J’ai bon espoir que le processus politique reprendra à nouveau».
M. Guterres a ajouté que «mon message aux parties est qu’un problème qui dure depuis tant de décennies dans une région du monde où nous assistons à des problèmes de sécurité extrêmement graves, où nous voyons le terrorisme se multiplier au Sahel et de plus en plus près des côtes, il est dans l’intérêt de tous de résoudre une fois pour toutes ce problème du Sahara», insistant «qu’il est temps que les parties comprennent la nécessité d’un dialogue en quête de solution et pas seulement maintenir un processus sans fin». Cette déclaration est aux antipodes de ce qu’a rapporté l’AFP au sujet des parties prenantes à ce différend régional. Bien plus, elle intervient au lendemain de la visite régionale de l’Envoyé personnel du SG de l’ONU au Maroc, en Algérie et en Mauritanie. Elle constitue un revers cuisant aux positions de l’Algérie et de son pantin le «polisario», et démonte leurs affabulations et mensonges au sujet de la réalité de la situation au Sahara marocain, et ce à plus d’un égard.

Le SG de l’ONU réaffirme en effet la centralité du processus politique exclusivement onusien, facilité par son Envoyé personnel, Staffan de Mistura, dont le mandat et le rôle sont confirmés dans la résolution 2602 du Conseil de Sécurité, adoptée le 29 octobre 2021. Cette résolution consacre le processus de tables rondes, avec la participation du Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le «polisario», comme cadre unique pour parvenir à la solution politique, réaliste, pragmatique, durable, mutuellement acceptable et de compromis à cette question. Cette résolution réaffirme, en outre, la prééminence de l’Initiative marocaine d’Autonomie comme seule solution sérieuse et crédible à ce différend régional, monté de toutes pièces et maintenu par l’Algérie, contre l’intégrité territoriale de son voisin, le Maroc.
En insistant sur le dialogue entre toutes les parties, dans le cadre du processus politique onusien, et donc des tables rondes, le SG de l’ONU rappelle l’Algérie à ses responsabilités et la met devant ses obligations.
Pour rappel, Alger avait rejeté la résolution 2602 dès son adoption et déclaré qu’elle ne prendra plus part au processus politique. Cependant, face à la pression internationale et de peur d’être condamnée par le Conseil de Sécurité, Alger avait fini par recevoir l’Envoyé personnel, de Mistura, durant sa récente visite régionale, et ce après plusieurs semaines de vaines tergiversations et manœuvres dilatoires. Plus encore, comme à Rabat, où il a rencontré M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. de Mistura a été reçu à Alger par le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Laamamra, confirmant, s’il en était encore besoin, le rôle et le statut de l’Algérie en tant que partie principale à ce différend.

En réaffirmant le cadre exclusivement onusien du processus politique, le Secrétaire général de l’ONU n’a laissé aucune place à un quelconque autre acteur, ni l’Union africaine, ni la Ligue arabe, ni l’Union européenne auxquelles le Conseil de Sécurité n’accorde aucun rôle dans la question du Sahara marocain. Ce faisant, M. Guterres a opposé une fin de non-recevoir aux tentatives sournoises de l’Algérie et sa marionnette le «polisario», visant des acteurs régionaux dans le dossier du Sahara marocain. Le SG de l’ONU a balayé d’un revers de la main les mensonges colportés par le régime algérien et son groupe de mercenaires armés au sujet d’une soi-disant guerre au Sahara marocain. A aucun moment, M. Guterres ne s’est référé à une soi-disant escalade militaire dans les provinces du Sud du Royaume. Pourtant, dans sa déclaration, M. Guterres est longuement revenu sur les menaces terroristes auxquelles les régions nord-africaine et sahélienne sont confrontées.
Force est de rappeler que des rapports internationaux ont confirmé les liens avérés du groupe séparatiste armé, le «polisario», avec les groupes terroristes dans le Sahel.

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Casablanca: La mise en oeuvre de la stratégie nationale de la jeunesse en débat https://aujourdhui.ma/actualite/casablanca-la-mise-en-oeuvre-de-la-strategie-nationale-de-la-jeunesse-en-debat https://aujourdhui.ma/actualite/casablanca-la-mise-en-oeuvre-de-la-strategie-nationale-de-la-jeunesse-en-debat#respond Sat, 22 Jan 2022 12:33:44 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=398023

Des représentants de la société civile ont souligné, vendredi à Casablanca, la nécessité d’oeuvrer à la mise en œuvre de la stratégie nationale intégrée de la jeunesse (SNIJ) 2015-2030 d’une façon plus efficace, et ce dans le cadre d’une approche participative qui associe le ministère de tutelle et la société civile.   Intervenant lors d’une ...]]>

Des représentants de la société civile ont souligné, vendredi à Casablanca, la nécessité d’oeuvrer à la mise en œuvre de la stratégie nationale intégrée de la jeunesse (SNIJ) 2015-2030 d’une façon plus efficace, et ce dans le cadre d’une approche participative qui associe le ministère de tutelle et la société civile.

 

Intervenant lors d’une conférence nationale organisée par l’Observatoire marocain de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, en partenariat avec l’arrondissement Al Fidaa, sous le thème « Questions de l’enfance et de la jeunesse, la Stratégie du ministère de tutelle et les attentes de la société civile », les représentants de la société civile ont remarqué que cette stratégie fait face à de nombreuses contraintes et défis entravant sa mise en oeuvre sur le terrain.

 

Ils ont relevé que l’évaluation des indicateurs de réalisation des résultats des objectifs de la SNIJ, six ans après son lancement, a démontré une disparité entre les réalisations réelles et les objectifs établis lors de cette phase initiale, notant que cette disparité est principalement due à une implication insuffisante de la société civile dans le processus de mise en œuvre de cette stratégie.

 

Ces acteurs de la société civile, relevant de la Coalition marocaine des conseils des Maisons des jeunes, de la Fédération nationale des colonies de vacance et de l’Organisation Alternatives pour l’Enfance et la Jeunesse, ont souligné la nécessité de placer la question de l’enfance et de la jeunesse au coeur des priorités nationales, étant donné que ces catégories représentent plus d’un tiers de la population, notant que la pandémie du coronavirus a révélé l’ampleur du déficit et de la crise structurelle dans l’éducation, la formation et le divertissement pour les enfants et les jeunes.

 

Cette rencontre a permis de faire la lumière sur le rôle des maisons de jeunes dans le développement des capacités et des talents et l’inculcation des valeurs de la citoyenneté chez les enfants et les jeunes, mais également sur les contraintes et les difficultés rencontrées actuellement par ces institutions.

 

Ces difficultés concernent, entre autres, le nombre insuffisant des maisons de jeunes au niveau régional ou national, et les problèmes liés à la formation et à l’encadrement de l’élément humain, ont-ils précisé, appelant le ministère de tutelle à concevoir une vision claire et de nouveaux programmes à même d’attirer les jeunes et de « faire sortir les maisons de jeunes de la réanimation ».

 

Dans une allocution de circonstance, le Chef de la Division de l’Enfance au ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication – Département de la Jeunesse, Mohamed Ait El Haloui, a mis en lumière les efforts et les résultats atteints dans le cadre de la SNIJ, concédant que la réalisation de cette stratégie a connu quelques blocages au cours des deux dernières années en raison de la pandémie Covid-19.

 

Il a souligné que l’action du ministère se focalise actuellement sur la coordination et la complémentarité entre les différentes parties impliquées dans le domaine de l’enfance et de la jeunesse, que ce soit entre les différents ministères, ou entre les gouvernement et la société civile.

 

Une meilleure insertion des jeunes, a estimé M. Ait El Haloui, passe inévitablement par l’intervention de différents secteurs (emploi, culture, enseignement…) et la mise en oeuvre d’une politique cohérente, globale et intégrée dans un cadre participatif, entre les différents intervenants, en particulier les acteurs de la société civile.

 

A l’issue de cette conférence, un débat a été lancé entre des organisations civiles, des responsables relevant du ministère de tutelle, des acteurs et des jeunes sur les mécanismes permettant de surmonter les entraves de la mise en oeuvre des politiques publiques relatives à la jeunesse, et sur les perceptions qui assurent la réhabilitation des maisons de jeunes, et les mécanismes de coordination et d’intégration entre les parties publiques et la société civile en vue de parvenir à des solutions réalistes et efficaces aux questions de la jeunesse et de l’enfance.

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